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Poème partagé par Anamorphose – création poétique en ligne
La cantatrice
Bien perfide l’épreuve, ne point poser de mots
En des pages enivrées et le vide est cinglant
Je fais jaillir des fleuves, emoussés dans le flot
Vois! Ô muse délaissée par tes sublimes amantsDans ma rime eniaisée d un pâle firmament
J erre en un mausolée où croissent les chiendents
Comment gravir ces pentes, juste effleurer l’Idole
Quand en froides descentes s imbibent les alcoolsDans la nuit, mon alliée, j’aspirais au repos
Pour ne point m’humilier dans un combat de trop
Puis une voix irradie dans de célestes trombes
Transperçant en un cri mes fastes d’outre tombeJe n ai pas le génie d’un Orphée aux enfers
Je supplique mon âme, réhausse mon haillon
En mon ténébreux nid j avais pris des repères
Mais veux quester l’infâme sous le feu des rayonsAlors je vis l’Unique et ses yeux si limpides
Fixant l’onde tragique de mon Styx insipide
Elle, vibrait de Taïga, de Russie, de reliefs
Un Ave Maria dans l’imposante nefElle aurait pu mes failles en ses slaves conquêtes
Ecrouler mes murailles en ses graves trompettes
Mais perdus dans l’aura qui flottait en ces airs
Nous voguions en Neva sous la cité de PierreJ ai ses steppes parcourues et gronde la révolte
Dans ma verve s’insinue, abonde la récolte
Et Vous! chantez tsarine, perlez chaque seconde
D’une larme opaline aux pieux confins du mondeAnamorphose
🪶 Signature de la plumeJe suis un cart?sien d?sabus? : Je pense, donc je suis mais.... je m'en fous
La solitude aspire d?s lors o? nous aspirons ? ?tre solitaires
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