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Poème partagé par Noel-Opan – création poétique en ligne
Dernier Rappel:
J’ai écris ce texte en faisant parler Candidao et moi-même….et Candidao procède de la même manière quand il me répond* Candidao
– Noel Opan– Votre pli me parvient au temps de ma toilette
– Et me laisse à penser que vous vous portez bien.
– Je vois que notre lien, de fibre fort honnête,
– Sait fort bien qu’encenser n’est plus jeu de doyens.– Mon manteau, cher ami, est toge en pure laine
– Et me sert à couvrir des transports mystérieux.
– Il protège à demi de l’œillade vilaine
– Qui veut tout découvrir par enquête des yeux.* Dites moi, donc enfin, que cache votre bure
* Et qu’est ce tremblement qui paraît faux-fuyant.
* Tout votre être est en train de changer son allure
* Me lançant compliment par des mots bégayants.* Faut-il que votre aplomb ait cessé de trôner
* Pour laisser quelque doute envahir votre place.
* Délestez de ce plomb votre corps, puis donnez
* Les extraits qu’on redoute et qu’on suit à la trace.– Prêtez moi votre oreille, en tendant votre organe !
– Car je veux épargner au doux peuple l’ennui.
– Voilà que sans pareille est soudain votre douane
– Dont l’effet veut gagner d’un grand juge l’appui.– Voici donc le passage au parfum croustillant
– Qui donne pour recette un semblant de remède.
– Il dit que le massage est fort émoustillant
– Qu’il se fait sans massette avec quelque intermède.* Je vois en ce début un bel enseignement
* Qui peut donner au sang une fluide coulure.
* Mais peut-on sans rebut ou bien sans saignement
* De ces jeux caressants s’en sortir sans brûlure.* Et ce sport salutaire est-il accompagné
* De propos religieux qui nous disent la vie ?
* Ou bien faut-il se taire et, las, se résigner
* A demeurer moins pieux, sans dompter son envie ?– Ami ! Ce livre sain n’est point du tout bréviaire
– Mais dit tout simplement comment faire magie.
– Donnez donc du tocsin pour dire aux ouvrières
– Qu’il est venu le temps d’asseoir la gabegie.– Avecques ces potions je donne tout pouvoir
– Aux petits démunis qui cherchent la décence
– Pour faire dévotions ou simplement pour voir
– Que de vils impunis ont cesser leur croissance.* Hé bien soit…parlez bas, car ici on louvoie,
* On évite les heurts et les simples sornettes.
* Aucun sot branle-bas de combats sur la voie,
* Le monde n’a plus peur des noires oubliettes.* Merci pour votre don ; je m’en vais étudier
* Quelques textes sacrés enfouis en ses pages.
* Puis donnant du pardon pour ne pas répudier
* Je viendrai consacrer nos bons aréopages.
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