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« Seul au monde »(suite des mirages de l’amour)

  • Ce sujet contient 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 26-11-2013 15:49.
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  • #2630374
    Plume d’or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Seul au monde(suite Des Mirage de l’amour)

      Je te revois essayer de lever le manche avec dextérité
      Essayer de parvenir a éviter en plein vol ,
      A survoler cette falaise de silence ,
      qui m’a longtemps irrité
      droit devant nous, pour moi pas de bol
      Impossible d’ Appeler au secours
      Vers la tour de contrôle;
      sur le poste radio de la cabine
      Et son fil de chair relie dans le haut parleur
      Interférence diabolique,rire et parasite interférentiel sarcastiques
      « mayday ,mayday »tour de contrôle charnelle
      Aider nous a retrouver la piste de notre libido
      dans le noir s’il vous plait

      Mirage incontrôlable
      Les réacteurs de notre amour enflamme
      Les vitres de l’appareil,de brisé,cabine dépressurisée
      Tout s été aspire même les valise de notre passé
      Salive de nos baiser,
      Valise en braise
      Masque a oxygène de notre complicité envolés
      La commandante de bord aspiré
      Le vortex ,la spirale exponentiel de la haine nous a aspire,
      Projeter contre la porte de sortie,fracassé.

      Sans parachute émotionnelle
      a bord
      Jeter dans le vide exponentiel
      a travers les coussins nuages a tribord ou a babord « 
      « En avant toute toute pendant ce temps la
      Le Titanic
      Sur tes cotes avaient échoué

      J’ai vu en tombant le mirage écrasé ,
      sur cette falaise d’abstinence,
      Crash inopiné ,ailes des mirages de l’amour carbonisées
      Yacht d’une romance échoué ,par la coque de complicité trouée
      Ramenée par les vagues du mépris,l’hôtesse de l’air calcinée,
      Attaquer des mon arrivée sur ton île, par une ribambelle d’indigènes
      Et leur flèches empoisonnées,,
      L ‘épuisette ,et ton harpon de chair
      Par les vagues de ton mépris y ont été ramené,

      Île de l’écriture ou j’ai donc échoué,
      Seul sur le radeau de la solitude,
      L amitié comme bouée
      J’ai amarré sur ce port de l’écriture,
      Ramène grâce a la bouée qu’on appelle l’amitié,

      J’ai donc fait avec toi de la plongée sous -marine,
      Sur cette île de ton corps ,j’ai du donc tout fouillé,
      Explorer quelques sous-marins et leur torpilles
      J’ai vu au fond de l’eau Titanic son ancre rouillé ,
      Craignant que quelques conquistador sur tes archipels
      Viennent à ton temple charnelle et te pille,
      Titanic éventrer face a ton corps iceberg souillé
      Avec ton harpon de chair,capturer quelques méduses gluantes
      Dans ta vase , des vipères d’eau remuantes

      J’ai remis mis les pieds sur ton île
      Explore ta foret noire,
      Des plaines ,tes falaises

      Je me suis réfugier,en attendant
      que finissent cette moisson d’aridité
      Dans une grotte énigmatique,
      Avec des dessins d’hommes préhistorique,
      suspendu sous cette voûte naturelle des stalactites

      Tel un Robinson Cruzoe de l’écriture
      J’ai décroche ce stalactite,
      Suspendu a cette voûte,et ses bordures
      Sous tes roches de granite,

      Avec ces bambous,et leur feuillages,
      Je t’ai vu concevoir un nouvel abri de plaisir sexuelle
      Au mortier du silence,édifier devant moi des grillages
      J’ai du me concevoir un nouvel abri d’amitié

      Mais inopinément,tombe nez a nez
      sur une troupe d’aborigènes
      J’ai donc été Poursuivit par ses indigènes,
      Qui ont brûler la carte de mon Itinéraire
      Et leur flèches empoisonnes,procréatrice de gênes,
      J’ai attraper le parapente littéraires
      Balancer ce masque de notre complicité masque à oxygènes,
      Survolant tes plaines autrefois immaculées,

      c’est tireurs embusqués et indigènes
      Avec leur flèches empoisonne leurs fusils dans ton regard
      Ils ont tirer sur mon parapente,
      Je suis tomber dans un gouffre de morosité
      Écraser dans les canyons de mon desespoir!!

      Tomber de tes falaises,
      Remonter ce gouffre de solitude est devenu balaise,
      Les mains écorchaient , et qui au fur et à mesure s’abîmes
      Tomber dans le gouffre du noir ,ses abîmes
      Ohiss o hiss
      La corde charnelle a craque
      Je suis tomber dans le précipice d’une douleur délice

      Tomber dans ce gouffre émotionnel,
      L’écriture m’a donc remonter,
      A attraper mes mains écorché par la vie cactus,

      Je suis partis a la cueillette des mots «champignons hallucinogènes »
      Sur cette île de l’écriture
      Avant que débarque d’autre troupe d’aborigènes,
      Mais la réalité cactus « m’a trop use les mains,
      A chaque fois que ma plume se posa sur cette sol marécageux

      J’ai décider de partir de cette île e l’écriture
      J’ai revu le Titanic éventrer
      Échoue sur tes cotes ,quelle torture!!
      Je l’ai fouiller pour voir s’il y avait des rescape
      Rien dans les compartiment
      Rouille
      Aucun cadavre retrouve
      dans cette eau congelé
      Percutant de plein fouet de la réalité
      L’iceberg de ton cœur

      J’ai vu la carcasse de ce mirage de l’amour rouille
      Les ailes de ma naivéte calcines,
      Aucun passager du passe retrouve ni du présent tous calcine
      Ecarse sur La falaise de ton absence

      Je suis partis
      Confectionner un radeau de la solitude
      Loin de ton triangle des bermude
      Affrontant les tempête polémique,
      Les vagues des critique,

      Combat spectaculaire ,
      Sur ce radeau de la solitude,
      Entre moi,et cette déprime tentaculaire,
      Désorienté dans ce triangle des Bermudes,
      sans gouvernail de décision,
      Pieuvre douleur et ses tentacules
      Vent des polémique et critique ,qui fait que sous la vague des jours
      je recule

      Combat spectaculaire contre anaconda géants
      ces monstres du Locke Ness

      Raccroche au roc l’amitié
      perdu dans le Canyon de ma combativité,s’est émiette
      Je croyais en débarquant sur ton île,
      Découvrir un Eldorado de velouté

      anaconda,des alligators
      dans ses marécages,
      Ton épuisette a emprisonné ,
      dans ses filets d’autres piranhas,

      J’ai lancer de feux de détresse
      Apercu quelques mots -hélicoptère
      De ton hélice rouge,
      Agiter le mouchoir blanc que tu n’a pas su regarde,

      Je suis alors partis de ton île,
      Pour débarquer sur celle de l’écriture ,
      qui ’a su me prendre en exil,
      J’ai quitter ton corps et archipels
      Creuser à la pelle,
      Un trou pour enterrer la momie de notre amour,
      Et ses rubans d’infidélité,
      J’y ai enterre aussi
      ton harpon de chair,
      Ton épuisette a piranhas

      De loin en quittant cette île
      J’ai vu ton nouveau pionner Christophe Colomb
      et ses conquistador cherchant le trésor de la fertilité,
      Brandir dans le temple solaire trouver ,
      Le soleil d’or de la fécondité,

      J’ai sortis le parapente,
      Puis J’ai dévalé tes pentes
      J’ai grimper l’Himalaya ,le Kilimandjaro
      Ton corps mon nouvel eldorado
      Quand je me suis mis sur ton dos
      Quelques indigènes sur leurs cocotiers
      te faisant goûter des noix de coco ,volontiers.,

      Dans ta savanes ,
      Sous tes rugissements de lionnes,
      Je me suis noyé , avec mes iguanes

      sous l’eau calcaire de ton canyon..
      J’ai plongé sous cette eau noire,
      Capitaine nemo,son sous marin et ses torpilles
      Sous les balise ,le sonar guider par mon radar
      J’ai découvert la boite noire,de tes émois sans moi

      Gravissant le haut des falaises ,
      J’ai vu quels un de mes satellite en orbite,
      Quelques une de mes étoiles éparpille sur cette pelouse galactique,
      Mais ton corps autrefois braiser ,volcanique
      est devenue une banquise de l’antarctique..
      ,

      Je suis monter sur les falaises de ton absence,
      Assis sou le hamac de la lune noire
      Observer au télescope de mon regard,
      Dans la galaxie de mon désespoir,
      cette voie lacté dans ton regard plein
      d’innocence
      Sous une nébuleuse ,de liquide inflammatoire
      Un astre d’amour

      Sous ton canyon de chair,
      Sous l cette sombre lueur ,
      On voit un fleuve de sueur,
      ,j’ai vu ton île et ses archipel,
      Ton volcan s’éteindre,
      Tes archipel de chair
      Se Recouvrir de glaciers,de banquise,

      J’ai vu de mon île de l’écriture l’ île de ton corps,
      Et de des falaises de mon inspiration ,tes falaises profanés
      Egalement vu les voiles des conquistador débarquer,trouver le soleil d’or
      Sur tes archipel, tes cotes ces indigènes se proliféraient,
      Sur mes collines d’inspiration,Tes collines de chair s’éloignes
      Yoach d’une romance a coque de complicité trouée
      Elus de ton soleils d’or ,pour l’adoration qu’ils t‘ont témoignée..
      ces aborigènes aux flèches empoisonnées

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      • #2893506
        Plume d’or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          Désole de répondre si tard chére Lilie Sarah ?Merci du compliment malgré le peu de lecture que j’ai eu et le tremps enorme que j’ai mis à écrire je tenais a vous témoigner toute ma sympathie et ma considération ,j’espere parcouru d’autres terres inconnues de l’écriture ,si vous avez ressentie de la magie c’est l’essentiel merci

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