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Poème partagé par candidao – création poétique en ligne
Je me savais poête circonflexe
Et te savais grand poëte en tréma,
Splendide mentor…
Vidant sans autre forme de complexe
Mon trouble et pathétique cinéma
Qui trop dit mon tort.Ainsi, merci, pour la noble louange !
Je te le dis le front collé au pan
De ton chaud manteau
Qui dans l’ampleur te donne l’air d’un ange
Sautant, ailé par-dessus le tout chant
Du pont Mirabeau…Toi qui dis l’amour et sembles perplexe
Devant rose ouverte ou simple bourgeon
Comme en le codex
Je sais que tu sais, poitrine convexe
Aux temps d’autrefois au fond du donjon
L’éclair du silex…Un eurêka du cœur qui ne dérange
Rose fanée sentant le grand cru
Au cœur de ses maux
Ou rose non éclose qui engrange
En sa profane ovule tout l’écru
D’un rêve d’émaux.Vers qui roucoule, Dieu, jamais ne vexe !
Tu nous le dis, toi le soldat du beau
En tes contreforts
Et ne vexe poète du beau sexe
Qui parfois ne prend pas mâles qu’au mot
Dans les corps-accords…Même si tout dut sombrer dans le songe
Que l’amour fît fi des tendres ébats
Que ce fût le lot…
Qu’y aurait-il de tellement étrange
Que toute larme coule vers le bas
Et non vers le haut ?!!!*Comprendre « poète du beau sexe » : poétesse.
🪶 Signature de la plumePri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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