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Poème partagé par que-moi – création poétique en ligne
Je ne sais pas…
Je ne sais pas qui tu es et toi qui je suis, mais pourtant, nous sommes la parlant un peu de temps en temps comme de vieux amis qui se connaissent,
Je te parle et t’écris, tu m’écoutes et me lis, tu es si loin en même temps si près, je me libère un peu de toute cette tristesse, tu me soulages de toute cette détresse.
Je ne sais pas ni ton prénom ni la couleur de tes yeux, bien que je le devine si doux a prononcer, bien que je devine ce beau regard posé sur moi.
Je me livre totalement dans mes paroles, dans mes écrits, je ne sais pas faire et ne voudrais pas autrement, même si je suis un peu brouillon un peu maladroit.
Je ne sais pas mentir lorsque l’on m’ouvre la porte du cœur, m’y invitant à y entrer à l’intérieur, et pour trouver cette douce chaleur qui est la tienne.
Je voudrais pouvoir et avoir le droit de dire toutes ces choses non dites, interdites, souvent cachées, refoulées, car tellement fortes, tellement miennes.
Je ne sais pas ou je vais ni même comment y aller, vais-je seulement y arriver, pourtant, je me sens plus fort puisque tu es là pour m’aider.
J’avance guider par tes pas par ta voix, on ne se connaît pas plus que ça pourtant, j’ai une totale confiance en toi, juste envie que tu sois là pour, m’épauler.
Je ne sais si tu es toi-même heureuse, heureuse dans la vie de tous les jours, dans l’amour, dans l’amour d’une famille, et celui d’un compagnon.
J’ai envie de te dire tout de moi, être sans secret sans mensonge sincère et authentique, juste moi quoi, pour le respect de toi, le respect de ton nom.
Je ne sais pas faire ou dire les choses quelquefois, où ne pas dire les choses que l’on ne voudrait pas entendre, je ne sais pas faire semblant, faire comme si c’était rien
Je suis ce que l’on appelle un sentimental, un romantique un doux rêveur croyant toujours à l’amour de l’autre souvent perdu dans mes pensées où je m’y sens bien.
Je ne sais pas vraiment écrire ces poèmes ces textes qui vous transportent et transcendent la réalité, nous emportant dans un autre monde de sensibilité.
J ‘aime sentir la douce caresse des mots déposes là au creux de ma main glissant sur le bout de mes doigts tenant cette plume pour sur papier les fixer,
Je ne sais pas qui les dépose ni même pourquoi ce choix de moi, peut-être parce que je les aime et que j’aime aussi leur parfum d’encre séchant sur le parchemin.
J’espère avoir toujours cette soif de connaître le pourquoi et le sens des choses, cette demande en moi qui est l’envie d’avoir envie un peu plus chaque matin.
Je ne sais pas comment sera fait demain ni même comment c’était hier, je vis chaque jour profondément, intensément, dans la joie, la tristesse comme si c’était le dernier.
Je pense que tous ces poèmes, toute cette poésie, nous aide à voir la réalité sous un autre angle, servant de chemin pour comprendre le réel, chemin détourné.
Je ne sais pas faire où ne pas faire ce que l’on m’impose ou ce que l’on voudrait que je ne fasse pas, je me sens libre de mes paroles, mes actes et mes sentiments.
Je suis tel que je suis, quelqu’un d’entier, sincère et fidèle en amitié, un peu écorche vif, un peu heureux un peu malheureux, un doux mélange exaltant.
Je ne sais pas ce que je fais ici, qui suis-je, éternelle question de son propre moi, posé si fort si profondément que l’on se sent étranger de son image la refusant même.
Je suis sur un jour de trouver par l’intermédiaire des poèmes cet autre monde de sensibilité et de spiritualité, cet au-delà de la vie nous faisant oublier la vie.
Je ne sais pas si tu me suis si tu es derrière moi, je ne veux plus me retourner, je n’ai plus de passé, juste ce qui est devant moi, alors marche a mes cotes si tu en as envie.
Je ne suis qu’un rêveur quelqu’un qui marche juste à cote de lui-même sur la lune qui se regarde, se sourit et se dit, je ne suis pas seul, je suis la aussi quel bonheur.
Je ne sais pas, mais je sais tout ce qu’il faut juste savoir pour avancer en toute simplicité, humilité et tolérance le long de ce chemin de réalité de cette vie réel, juste avec son cœur.
Je t’offre le mien un peu malmener, cabosser, griffer au passage de ses amours qui devaient durer toujours, un peu rougis de ses blessures, devenu plus beau avec le temps.
Je ne sais pas ou plutôt ne savais pas faire ce premier pas vers l’autre, lui dire, je t’aime, lui dire pardonnes moi mes maladresses mes erreurs, il aura fallu quelques cheveux blancs.
Je regarde par la fenêtre ou je suis en train d’écrire, ce temps d’automne ou ce mélange, le vent, la pluie collant les dernières feuilles sur le sol, c’est vrai, c’est déjà novembre.
Je ne sais pas, je ne sais rien, mais après tout, je m’en moque bien, préférant bien plus la sagesse et le désir de savoir, d’apprendre et par la suite de comprendre.
J’aurais envie de dire ces choses qu’on ne dit qu’avec le cœur et toucher ton âme du bout des mots et de ces paroles si douces et si légères qui vers toi planerait.
Je ne sais pas d’où viennent tous les mots de ce poème, juste pencher au-dessus de mon bureau, ils sont tombés de mon cœur sur cette feuille, ils sont pour toi et ça, je le sais…Pascal
🪶 Signature de la plumeje r?ve de pouvoir encore r?ver
je ne te vois plus l? o? je te voyais
pourtant je t'?coute, t'entends et te ressens
pourtant tu es toujours l? o? je suispascal
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