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Poème partagé par Linette – création poétique en ligne
Je vous connus, douce petite mamie,
les derniers mois les plus longs de votre vie,
rongée par d’infernales tracasseries,
dues à l’absence de vos enfants chéris.Malgré l’épuisement de votre esprit,
votre aile recueillit leurs chers tout petits,
orphelins au tendre cœur endolori,
victimes de crise de mélancolie.J’admirai votre dévouement infini,
debout depuis l’aurore jusqu’à la nuit,
attendant le retour de l’aîné sorti,
ivre de fatigue et de gros soucis.Après le grand départ de votre mari
et l’envol des garçons vers la fantaisie,
votre âme exquise peu à peu s’éteignit
comme la faible flamme d’une bougie.
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