- Ce sujet contient 16 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Mostafa, le 08-03-2014 17:27.
-
CréateurSujet
-
8 mars 2014 à 17h27 #2631982
Je suis triste, malheureux, affligé, choqué, blessé, irrité et révolté! Tout devient subitement noir!…Je viens d’apprendre l’atroce et déchirante nouvelle du décès d’une de mes élèves, dans un accident de la route!
Mon Dieu!Comment supporter de voir sa place vide durant ces quatre longs mois de scolarisation qui nous restent pour finir cette année scolaire!…Mon Dieu! Pourquoi une jeune adolescente, nubile, vierge, innocente et belle disparait de cette façon horrible et tragique? Elle n’a pas encore vécu, elle a encore toute sa vie devant elle, elle a la tête pleine de jolis projets, le cœur battant de vie, de fougue, de passion, d’espoir, de rêves et d’attente, et la route la tue! …Est-ce juste?
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
CréateurSujet
-
AuteurRéponses
-
-
15 février 2014 à 21h35 #2904429
Je suis moi aussi triste pour toi et pour sa famille à laquelle je présente mes sincères condoléances. C’est la pire des choses pour des parents de perdre leur enfant.
bien amicalement.
🙁 😆 vous pouvez retrouver ma famille, mes amis et toutes mes ?motions sur :http://ghislainepoesie.free.fr
Merci ? tous pour vos commentaires qui me vont droit au coeur -
16 février 2014 à 15h18 #2904504
La vie est aprfois tellement injuste …

De tout coeur avec toi et sa familleGhis
-
16 février 2014 à 18h09 #2904523
Je te comprend, ce genre d’incident nous rappelle combien la vie peut être injuste et cruelle, courage pour toi et surtout pour sa famille
Mon premier recueil disponible sur edilivre:http://www.edilivre.com/des-sentiments-sous-la-peau-delphine-lamalle.html#.VF0hLTSG8ko
-
17 février 2014 à 16h45 #2904630
Mes chères amies;
Mes chers amis,
Merci pour vos mots qui chassent les maux!
Merci pour votre soutien et votre compassion!
Merci!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
18 février 2014 à 22h48 #2904810
C’est en effet un choc ! La route est dangereuse et les conducteurs souvent trop imprudents ! Et puis il y a cette fichue fatalité !
Courage cher ami pour affronter cette place vide dans la classe !
Mes sincères amitiés.
Alain
Le Maroc ? quatre mains . Recueil peintures de Micam et po?mes d'Adn.
Couleurs et mots en osmose. Recueil peintures Micam et po?mes d'Adn.
Connivences. Recueil peintures de Micam et po?mes d'ADN.
AXELLE AUTOMNE, HIVER roman par Micam (mon ... -
19 février 2014 à 17h38 #2904939
« Inna lillah wa inna ilayhi rajioune »
Allah yerhemha
Je partage ta peine Mostafa, c’est vraiment triste…
Courage!
Ce n'est pas pour devenir ?crivain qu'on ?crit , c'est pour rejoindre en silence cet amour qui manque ? tout amour . Christian Bobin -
19 février 2014 à 21h51 #2904967
Chers amis,
Merci pour vos mots doux!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
20 février 2014 à 20h46 #2905104
C’est ainsi, tu n’y peux, la vie est souvent injuste.
Courage à toi, condoléance à la famille
Amitiés mon très cher Mostafa
EvE-LyNe -
22 février 2014 à 19h00 #2905322
[quote]
Eve-Lyne a écrit :
C’est ainsi, tu n’y peux, la vie est souvent injuste.
Courage à toi, condoléance à la famille
Amitiés mon très cher Mostafa
[/quote]Merci pour ton soutien si touchant, ma chère amie!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
22 février 2014 à 19h50 #2905328
Bonsoir Mostapha
Quelle triste nouvelle !!!
Je compatis à la tristesse de ses parents, de toute sa famille et de la tienne bien sûr.
Cette histoire me fait penser à ma fille, qui est CPE dans un collège gardois et qui a perdu 3 élèves qu’elle connaissait bien ces 2 dernières années…
A chaque fois des accidents, de moto et de la route… et à chaque fois elle a été anéantie…
Le pire ça a été un jeune de 15 ans, un peu paumé, en rupture avec des parents aimants mais « démissionnaires » et qui se rejetaient mutuellement (ils étaient séparés), les incartades de leur garçon.
Il aimait beaucoup ma fille qui était sa CPE, il se confiait souvent à elle, et il la respectait…
Elle m’avait déjà parlé de lui, de ses problèmes, et de ce qu’elle et l’équipe éducative essayait de faire pour l’aider…
Et puis un soir, elle m’a téléphoné en larmes : elle venait d’apprendre le décès de ce jeune collégien qui avait « emprunté » un scooter, qui avait eu le malheur de croiser une voiture qui allait très vite..
Le pauvre gamin avait un bras arraché et un autre qui tenait à peine et il s’est vu mourir sur la route, à 5 km de chez lui…
Ma fille y pense très souvent car je sais, pur avoir aussi eu un père enseignant, que l’on s’attache souvent à ses élèves…Amitiés
Isis -
22 février 2014 à 23h23 #2905347
[quote]
isis30 a écrit :
Bonsoir MostaphaQuelle triste nouvelle !!!
Je compatis à la tristesse de ses parents, de toute sa famille et de la tienne bien sûr.
Cette histoire me fait penser à ma fille, qui est CPE dans un collège gardois et qui a perdu 3 élèves qu’elle connaissait bien ces 2 dernières années…
A chaque fois des accidents, de moto et de la route… et à chaque fois elle a été anéantie…
Le pire ça a été un jeune de 15 ans, un peu paumé, en rupture avec des parents aimants mais « démissionnaires » et qui se rejetaient mutuellement (ils étaient séparés), les incartades de leur garçon.
Il aimait beaucoup ma fille qui était sa CPE, il se confiait souvent à elle, et il la respectait…
Elle m’avait déjà parlé de lui, de ses problèmes, et de ce qu’elle et l’équipe éducative essayait de faire pour l’aider…
Et puis un soir, elle m’a téléphoné en larmes : elle venait d’apprendre le décès de ce jeune collégien qui avait « emprunté » un scooter, qui avait eu le malheur de croiser une voiture qui allait très vite..
Le pauvre gamin avait un bras arraché et un autre qui tenait à peine et il s’est vu mourir sur la route, à 5 km de chez lui…
Ma fille y pense très souvent car je sais, pur avoir aussi eu un père enseignant, que l’on s’attache souvent à ses élèves…Amitiés
Isis[/quote]Chère amie, j’ai lu cette histoire avec les larmes aux yeux!…La route , cette criminelle, a tué tant d’innocents et continuera sûrement tant que des chauffards irresponsables roulent dangereusement sur les routes!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
3 mars 2014 à 18h21 #2906232
[quote]
George-Allan a écrit :
Quelle tristesse !
Je suis bien attristé de lire ton message.
Que puis-je dire… j’espère qu’elle est auprès du Seigneur, mais beaucoup trop tôt.
ça ne doit pas être facile pour un professeur et je comprends ta tristesse.
Son banc subitement vide…
Et peut-être une fleur à la place…Pensées et condoléances à la pauvre famille.
Amitiés.
[/quote]Mille mercis, mon cher ami, pour ces mots de compassion qui vont droit au cœur!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!! -
4 mars 2014 à 21h44 #2906343
« C’est un peu pour la même raison que je conserve pieusement le souvenir de trois autres adolescents que, pourtant, je ne connaissais guère. Mais je garde leur mémoire année après année, ils comptent parmi mes disparus, car il s’agit d’anciens élèves, partis bien trop tôt. Je sais, c’est un peu ridicule, et je suis certaine que leurs familles ne se doutent pas que l’un de leurs anciens professeurs pense encore à eux, tant d’années après… Mais Maud, Jérôme et Michel devraient être encore là, devraient, si je compte bien, être même parents à leur tour, rire, aller en vacances, bref, vivre. Et cet atroce basculement qui fut le leur m’a bouleversée au plus haut point, car au fil d’une année on a le temps d’appréhender nos élèves d’une façon qui, même si elle n’est pas amicale, englobe pourtant énormément d’affect.
Alors chaque année, surtout vers la Toussaint, je repense à eux ; à Maud, partie un samedi soir de son année de seconde, en rentrant de boîte sur sa mobylette, Maud que les autres n’aimaient pas beaucoup, mais que je trouvais belle et intelligente, et dont je revois encore le sourire et le doigt levé… Il y a Jérôme, aussi, dont j’ai appris la mort alors qu’il n’était plus mon élève. Jérôme s’est tiré une balle dans le ventre. Oui, c’est brutal. Et définitif. Et voilà presque vingt ans que je me demande si nous, ses professeurs, n’aurions pas pu éviter ce geste.
Et puis il y a Michel, mon Michel. Il avait vingt ans quand je suis devenue sa prof, j’en avais vingt-six. Il avait un chapeau noir, des petites lunettes d’intello et un air d’étudiant, lui, le cancre. La dernière fois que je l’ai croisé, il était en voiture et m’a fait un grand sourire, nous ne nous étions pas vus depuis quelques années, mais n’avions pas oublié les repas de classe, ni nos promenades au jardin Lecoq. Sa voiture, justement, s’est encastrée sous un bus.
Le pire c’est que je n’ai appris ce départ que plusieurs mois plus tard, fortuitement, en croisant un autre élève. Une mort apprise en différé vous dépossède du chagrin.
Par contre, très étrangement, puisque j’avais eu l’occasion, souvent, de bavarder avec sa maman, un jour, des années plus tard, j’ai voulu prendre des nouvelles de cette dernière ; car la veille, j’avais longuement rêvé de Michel. Lorsque je lui racontai cela au téléphone, elle fondit en larmes : c’était justement l’anniversaire de la mort de son fils… »
http://www.huffingtonpost.fr/sabine-aussenac/fete-des-morts-toussaint_b_2034157.htmlPensées…
Mes sites web: http://linktr.ee/sabine_aussenac Lou, aux nuits rossignol... -
4 mars 2014 à 23h19 #2906372
La fatalité, difficile à accepter. Il y a des personnes malades souffrantes qui appellent désespérément la mort et cette jeune fille pleine de vie et d’espoir sur la route de la grande faucheuse, c’est tragique et déplorable.
Je suis de tout coeur avec toi Mostafa et courage à sa famille, à ses compagnes et compagnons de classe.
-
8 mars 2014 à 17h27 #2906860
[quote]
Louandrea a écrit :
« C’est un peu pour la même raison que je conserve pieusement le souvenir de trois autres adolescents que, pourtant, je ne connaissais guère. Mais je garde leur mémoire année après année, ils comptent parmi mes disparus, car il s’agit d’anciens élèves, partis bien trop tôt. Je sais, c’est un peu ridicule, et je suis certaine que leurs familles ne se doutent pas que l’un de leurs anciens professeurs pense encore à eux, tant d’années après… Mais Maud, Jérôme et Michel devraient être encore là, devraient, si je compte bien, être même parents à leur tour, rire, aller en vacances, bref, vivre. Et cet atroce basculement qui fut le leur m’a bouleversée au plus haut point, car au fil d’une année on a le temps d’appréhender nos élèves d’une façon qui, même si elle n’est pas amicale, englobe pourtant énormément d’affect.Alors chaque année, surtout vers la Toussaint, je repense à eux ; à Maud, partie un samedi soir de son année de seconde, en rentrant de boîte sur sa mobylette, Maud que les autres n’aimaient pas beaucoup, mais que je trouvais belle et intelligente, et dont je revois encore le sourire et le doigt levé… Il y a Jérôme, aussi, dont j’ai appris la mort alors qu’il n’était plus mon élève. Jérôme s’est tiré une balle dans le ventre. Oui, c’est brutal. Et définitif. Et voilà presque vingt ans que je me demande si nous, ses professeurs, n’aurions pas pu éviter ce geste.
Et puis il y a Michel, mon Michel. Il avait vingt ans quand je suis devenue sa prof, j’en avais vingt-six. Il avait un chapeau noir, des petites lunettes d’intello et un air d’étudiant, lui, le cancre. La dernière fois que je l’ai croisé, il était en voiture et m’a fait un grand sourire, nous ne nous étions pas vus depuis quelques années, mais n’avions pas oublié les repas de classe, ni nos promenades au jardin Lecoq. Sa voiture, justement, s’est encastrée sous un bus.
Le pire c’est que je n’ai appris ce départ que plusieurs mois plus tard, fortuitement, en croisant un autre élève. Une mort apprise en différé vous dépossède du chagrin.
Par contre, très étrangement, puisque j’avais eu l’occasion, souvent, de bavarder avec sa maman, un jour, des années plus tard, j’ai voulu prendre des nouvelles de cette dernière ; car la veille, j’avais longuement rêvé de Michel. Lorsque je lui racontai cela au téléphone, elle fondit en larmes : c’était justement l’anniversaire de la mort de son fils… »
http://www.huffingtonpost.fr/sabine-aussenac/fete-des-morts-toussaint_b_2034157.htmlPensées…
[/quote]Mon Dieu! Quel tragique destin! Je suis si ému et profondément bouleversé de lire tant de peine, d’affliction, de chagrin, de malheur! C’est atroce pour ceux qui restent aussi!
Ma vie n'est plus une barque dans une mer enrag?e
Et je ne suis plus le naufrag?!
...............................................................................................
Mostafa, point fat, seul, las, si doux, r?vant de sa mie!!!
-
-
AuteurRéponses
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

