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Poème partagé par que-moi – création poétique en ligne
Mon vieux
Déjà dix-sept ans, hé oui déjà tout ce temps,
Tu es parti un six juillet un jour d’été,
Je n’étais pas là pour te dire c’est moi attend,
Je voulais juste te serrer, pour toi t’en aller.Ton dernier soupir dans les bras de mon frère,
Ton bras autour de son cou et lui murmuré,
Que tu l’aimais, tu nous aimais toi notre père,
Il me la raconté larme à l’oeil, j’ai pleuré.Nous n’avons pas que de bons souvenirs,
Éduqués d’une façon dure et tendre à la fois,
Il y a eu des pleurs, des rires, des soupirs,
Mais dans des valeurs humaines, c’était ta loi.Bientôt mon tour, lorsque je serai fatigué,
On ira s’asseoir sur le croissant de la lune,
Comme deux vieux, on pourra peut-être parler,
Je l’espère et te l’écris du bout de ma plume,
Peut-être enfin, hein papa…Pascal
À mon père, toi qui aimait tant la chanson de guichard.
À mon père, toi qui m’avait demandé d’être ton bâton de vieillesse.🪶 Signature de la plumeje r?ve de pouvoir encore r?ver
je ne te vois plus l? o? je te voyais
pourtant je t'?coute, t'entends et te ressens
pourtant tu es toujours l? o? je suispascal
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