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Poème partagé par Victordali – création poétique en ligne
J’ai longé en métro de silencieux châteaux
Nous avions le ciel à nos pieds
quelque chose en moi qu’elle aimait
entre les arbres la libertéJ’ai plongé dans la couleur
sombré bien au-delà des pleurs
Il n’y a plus que ce précipice où
ma voix s’effrite où
la nuit granditLes trains de nuits sont illusions
et les grand-villes sont moribondsJamais nous ne nous sommes regardés
et nos terres sont bien trop peuplées
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