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Poème partagé par Sympatique – création poétique en ligne
On t’ouvre tous ses lieux, tu y habites
Tu prends tout ce que tu veux, tu quittes
Et on ne peut, de ce beau château qui s’effrite
Mais on s’agite, dans ce silence
Qui reste depuis ; une résonance
Dans cette ouïeTu pars, tu te précipites
Et il reste cette vue, ou’ tu te pares, comme ce rite
Souvent lu, de l’inspiration, en ces mots
Tes tableaux ; ces passions, un, est le nombre
Qui le détruit, seul il te suit, en ton ombre
DepuisOn ferme ses yeux et on te voit
Il reste ces vœux ; oui on y croit
Comme en face de ce miroir ; on voit la face cachée
Et on puise d’un autre savoir, on peut tout cracher
Et on ne se tue, le mot est fait pour relâcher,
Ce qui est enfuit
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