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Poème partagé par Noel-Opan – création poétique en ligne
Peu m’importe le poids de ces nuits sans sommeil
Car je fais de la veille un turbin de délice.
Passant lors au chevet d’indigents sans pareil
Je tente d’apaiser les esprits en supplice.Car je fais de la veille un turbin de délice
Estimant que ma muse est là pour son devoir.
Je tente d’apaiser les esprits en supplice
Concevant ce labeur sans penser recevoir.Estimant que ma muse est là pour son devoir
Je laisse s’épancher des flux sans grande peine.
Concevant ce labeur sans penser recevoir
Mon coeur se met soudain à fêter l’écrivaineJe laisse s’épancher des flux sans grande peine
Pour colorer le fond d’un sublime tableau.
Mon coeur se met soudain à fêter l’écrivaine
Allongée en silence à l’ombre d’un bouleau.Pour colorer le fond d’un sublime tableau
Elle use de bons mots et de phrases sublimes,
Allongée en silence à l’ombre d’un bouleau
Sa grâce et son allant paraissent unanimes.Elle use de bons mots et de phrases sublimes
Cette amie aux bons cours qui gîtent aux placards.
Sa grâce et son allant paraissent unanimes
Et mon heur est visible aux jeux de ces rancards.Cette amie aux bons cours qui gîtent aux placards
M’apprend à découvrir que l’étoile est soleil
Et mon heur est visible aux jeux de ces rancards.
Peu m’importe le poids de ces nuits sans sommeil !
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