-
Sujet
-
Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Prés d’une triste maison quelques vieux arbres ,
Leurs feuillages tombés sont remplacés par le plumage
Des engoulevents , posés sur les branches. De marbre
Ils sont , entre eux pas d’inutiles babillages.Du crépuscule à l’aube , sages ils attendront .
Leurs ronronnements sonores accompagnant la nuit.
Dans la vielle maison , la grand mère dépérit ,
Les heures heureuses de sa jeunesse lentement s’écoulerontLes engoulevents comme le glas sonnent l’appel des morts ,
La famille réunit autour du grand et triste lit
Attende la sombre visiteuse qui frappera à la porte.
La seule lumière dans la pièce , quelques bougies.Puis au milieu de la nuit , les engoulevents s’envolent
A travers la campagne à la recherche d’autres maisons ,
D’autres mourants . Voilà l’étrange parabole
Qui mène ces oiseaux à la morte saison.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
