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Poème partagé par cookiemomo – création poétique en ligne
CUPIDON ET L’AUTRE…
Ce fut dans l’air sous l’Eternel,
Dans les cieux un vent existentiel,
Un aparté éclatait aux avants des à propos,
Cupidon fouettait des ailes comme la libellule,
Sans doute abdiquait-il quelques scrupules,
Décimant la réflexion d’être ce fardeau,
Quand l’Amour charme et se déstabilise,
Il supposa ne pas être le seul complice,
Un joaillier aux velléités moins célestes,
Siégeait dans l’antre de ses flèches…Plongé entre humour et tragiques sarcasmes,
Cupidon se jeta dans ses trames Cupidonesque,
Il s’enquêta sur la pertinence de ses flèches,
De leur persistance à s’investir dans l’âme,
Sont- elles comme lui partisans de patience?
Se soucient-elles de leur curare si acerbe,
Quand l’Amour vient charmer dans la chair ?
Ont- elles la pointe assez éloquente,
Pour transgresser l’armature du corps ?
Alors Cupidon s’esclaffa à pleine gorge…« Je m’adresse à vous en marge d’utopie,
Comme un père qui porte ses fils,
Vous ! Flèches de beuverie,
Trompes-cœurs et arcs-en-ciel,
Entité de mon être et de mon zèle,
Je ferre passionnément comme la tromperie,
Puisse-t-il mon nectar devenir impérissable,
Quand par vocation je cherche l’éternité,
J’installe en tous hôtes l’immuable,
Seule l’esprit accèdent au savoir d’Aimer… »Car si d’adresse il fend le marbre du descriptible,
Si d’utopie l’amour est un genre d’Atlantide,
Cupidon ce bravache des temps passés,
Affranchi depuis la fois où il s’est émergé,
Jugeait bon de proférer quelques allusions,
Quand son écusson dégénérait en régression,
Cupidon souleva la théorie de la maladresse,
Envers ces gauches qui trop souvent s’y blessent,
Et pouffa avec ardeur qu’un mauvais « glas » à tort,
Coulait dans ceux portant l’amour avec le corps…« S’il y a un diable aux portes du paradis,
S’il git dans la chair des allèches superflues,
Pardonnez-moi flèches de grands effluves,
Notre lancer est bon et notre pointe est intuitive,
Notre carquois est accadabrantesque et émotif,
Nos tentatives sont forces à travers le narcissisme,
Mais la cible prédite destinée vers l’insaisissable,
Tient obstinément l’Amour avec le corps,
Une carcasse trop pansue pour accéder à l’âme,
Ainsi s’abrège les plénitudes du cœur… »Car si l’on peut le croire frénétique,
A jeter l’élixir dans toutes les chairs,
Advint-il bien sûr qu’on le traite de satire,
Chères victimes vous avez connu l’éphémère,
Il faut se considérer bien haut dans les cieux,
Pour hélas penser avoir sondé son virtuose,
Il vous faut le zeste pour accéder à ces vœux,
Croyez-moi je cherche encore le nectar des roses,
La créature est une tendre bête de partage,
La dompter serait la réduire en esclavage…Puis Cupidon comme un germe ineffable,
Alors que son public le jugeait antipathique,
Érigea un rictus envers cette supercherie philosophique,
Presque à pardonner aux nébuleux l’initiation ancestrale,
Quand leurs chairs tendront à piétiner leurs âmes,
Quand ces corps éprouvés s’imiteront à bitumer l’hameau,
Persistants désœuvrés à hisser la désillusion d’Eros,
Ne demeurait-il pas là quelques paroles d’un sage,
Quoiqu’un peu enragé comme le veut l’opiniâtreté,
Lorsque Cupidon décocha une flèche de justicier…« Moi Cupidon maitre d’art à arpenter le cœur,
Moi Cupi éternel apprenti à chevronner l’âme-sœur,
A creuser la chair pour y déterrer l’insaisissable,
A percer les devantures pour y déguster la sève,
J’estime que détester reste l’emprise d’un sortilège,
Et se questionner dument l’indispensable stratagème,
Je dis que Vouloir est le supplice de la chair,
Et Aimer la quête inébranlable sur la terre,
Rien pardi n’a de véritable avenir illustrateur,
Si mes flèches se glacent évidemment sur le corps…Donc toi me criblant dans l’écorce des chênes,
Toi qui me traque par les roses que tu arraches,
Me farce quand tu me fêtes aux champagnes,
Qui m’agace lorsque tu me cris sous les fenêtres,
Toi la brute ventripotente charnue,
Toi le capricieux des belles parures,
Toi le suspicieux de la première bonté,
Toi le timide à te jeter dans l’agressivité,
Toi et dix mille fois par l’intermédiaire de mon entité,
L’Amour est entre il suffit de me décharner… »Ainsi suffit la cantonade du tendre chasseur,
Cupidon repartit en bataille contre l’ignorance,
Persistant têtu à croire en la connivence,
Sûrement existe-t-il d’étendues Ames- sœurs,
Lorsque la chair lassée de se lamenter,
Tente la quête inébranlable dans l’univers,
Conquérir le corps jusqu’à la satiété,
Assujettir l’espace entre chaque éternel,
Ressentir l’afflux précieux entre chaque mot,
Afin d’aller là où le sentiment est introspection…Qu’on se le calfeutre dans la cheminée,
Qu’on l’abrite comme un toit percé,
Tant de gens l’estiment en petits zestes,
Quand moi-même creuseur de réflexion,
J’offre à ce Cupidon une allure rocambolesque,
Me pensez-vous présomptueux de sensations,
Lorsque me vient à assouvir ma mélancolie,
De naître ou n’être dans l’algorithme amoureux,
Quand je m’essaye proche de ma latente folie,
A tenter de percer le démantèlement d’un Adieu…🪶 Signature de la plumeL?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
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