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Poème partagé par jean-nol – création poétique en ligne
Stance à Constance
———————Dans la fureur blanche des maisons,
Constance insère, en cercle, tout un matin,
La lumière douce s’évapore dans la saison,
Une chaleur s’écrase dans une chape de satin.Ceint des différences, dédaignant tous les secrets,
Les maisons impies gardent l’ombre à l’intérieur,
Là, l’air insoutenable caresse les peaux sucrées,
Les corps sablonneux illuminent l’étage supérieur.L’insoupçonnable balcon est une grotte voyeuse,
Clouant au vent câlin, sur les épaules nues en fureur,
Un supplice de tentale, départ en trilles joyeuses,
Du voisinage malsain, adepte d’adultères en couleursLes rapports oniriques s’évaporent au matin,
Ecrase de fureur l’esprit qui perd la raison,
Le cercle d’épouvante se mouche de satin,
Et la chaleur insère et inquiète les maisons.Constance règne par-dessus cette mêlée,
Les sens en éveil, de son aguets, interpellé,
Reine au balcon, elle soupire en toute attente,
La sérénade ultime arrive en lumière battante.——————————————————–
Illustration : Jeune fille assise vue de dos.
S Dali . 1925.
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