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Poème partagé par Noel-Opan – création poétique en ligne
Toute fleur du printemps sera pleur de l’automne
Quand le vent monotone aura pris ses odeurs,
Et qu’au loin les rôdeurs dont le frisson bétonne
D’un cœur froid et aphone éclateront en pleurs.J’aime bien contempler ma Nature Autochtone
Qui se vêt de cretonne étalée en couleurs.
Lors je dis mes chaleurs d’une voix qui détonne
Sans gaîté tatillonne ou propos enjôleurs.Les astres dans le ciel sont témoins de l’ennui,
Et la lune qui luit au milieu de la nuit
Inspire sans un bruit ma plume fort sereine.Or l’ombre se déchaîne avec ce feu follet
Qui flambe du mollet pour amuser l’arène
Où le fils de la reine entonne un triolet.L’écho logique d’une opposition (autre version rajoutée le 17/11/2014)
Toute fleur de printemps sera pleur de l’automne
Quand le vent qui frissonne aura pris ses odeurs,
Et qu’au loin des frondeurs, en émoi qui bétonne,
D’un coeur froid et aphone agiront de froideurs.J’aime tant contempler la Nature Autochtone
Qui se vêt de cretonne étalée en couleurs.
Or ici mes douleurs, d’une voix qui détonne,
Sans gaîté tatillonne hèlent fort les râleurs.Les astres dans le ciel surveillent tout ennui,
Quand la lune qui luit au milieu de la nuit
Inspire, sans grand bruit, une plume sereine.Dans l’ombre se déchaîne un petit feu follet
Qui joue au« soupe au lait » envahissant l’arène
Où un être, sans rêne, expédie un boulet.
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