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Poème partagé par blackbywhite – création poétique en ligne
Les vents manifestent à la porte du bruit sourd
Tourbillonnant d’ouragan sur une poignée écarlate
Au seuil la peste se propage tel le grand amour
Le bois d’antan n’est d’autre qu’une planche qu’on écarteLa bâtisse sombre dans d’obscures fondations
Coulant le béton aux chevilles de ses habitants
La face cachée se fait ombre du trou des tentations
Oui mais sans le fond l’aiguille ne touche plus son tempsA la fenêtre des espérances se brise les carreaux de nos vies
Doublant le vitrage de l’opacité des vues de l’intérieur
L’être accroché au rideau est errance tout comme parfait délit
Il n’y a plus d’âge la cécité a camisolé les ventricules du coeurSous la toiture les chapeaux s’envolent tel des utopies
Les tuiles sont des boulets échouées sur nos bien frêles épaules
Ravagé d’en bas puis d’en haut je me réveillle sors de mon lit
Mon coeur me jette une bouée car c’est la noyade que je frôle
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