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Poème partagé par Linette – création poétique en ligne
Campé sur son tas de fumier,
le coq chantait à tue-tête,
l’œil vif et l’ergot excité
d’apercevoir ses poulettes.Il aimait se faire admirer
et s’entourer de grands flatteurs,
louant sa queue empanachée
parce qu’il était leur seigneur.Un jour il perdit ses plumes
et devint un peu moins joli,
sans son éclatant costume,
disparu comme par magie.Il ne fit plus le prétentieux
et ne gonfla pas le poitrail,
privé de sa cour d’obséquieux
et de ses belles volailles.
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