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Poème partagé par Laesilia – création poétique en ligne
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Hier encore, mon bel amour, vous étiez là et mon regard vous enveloppait d’amour.
Combien de fois ais-je supplié le temps de me retenir encore parmi nous. Combien de fois ais-je prié Dieu à genoux de me laisser vieillir, vous gardant près de moi, encore un peu plus à chaque aurore, à chaque crépuscule. Vous étiez mon soleil et je n’avais d’autre joie que celle de vous aimer, vous, mon tendre, mon bien-aimé, vous pour qui j’aurais tout quitté, vous, mon cher, mon âme-sœur, ma destinée.
Quand la jeunesse m’emportait peu à peu, vous fûtes l’oxygène insufflant à mon cœur trop las, cet élixir de vie et je voyais renaître les heures avec l’espoir en filigrane, avec le courage de me battre encore et encore!
Aviez-vous compris que vous fûtes mon horizon, le rire de mes larmes et la rosée de mon âme en sursis. Je n’ai point honte à vous dire qu’à chaque instant, vous me donnâtes la force d’affronter l’amer, moi qui comme un gréement perdu sur un océan déchaîné, je dérivais le court de mon existence en y laissant un peu de ma vie chaque jour.
Dieu qu’il m’en coûtât de feindre à vos yeux interrogateurs, que tout allait bien, vous ais-je donné le change, ce jour où d’un baiser, je répondis à votre question, je n’ose y croire et pourtant, il me faut l’espérer.
A présent, le temps se meurt et moi avec, je n’ai plus assez de force pour trouver les mots, pour apaiser ce chagrin que j’ai vu prendre vie en votre regard. Nul autre que vous n’aurait pu poser l’arc en ciel sur ma vie, cet arc en ciel doux comme une écharpe d’amour, ce miracle qui a toujours su m’envelopper.
Ne m’en voulez pas, je dois m’en aller, je prends la fuite, mais il me reste nos souvenirs, ne pleurez pas, je dois vous quitter, il en est ainsi, puisque nous n’avons plus d’avenir…. Je ne veux devenir un fardeau, ce poids que vous porteriez, sans jamais vous plaindre, sans jamais laisser paraître le moindre renoncement.
L’amour est ainsi, il se veut absolu quand il est vrai, mais je me dois l’oubli de moi-même pour vous laisser libre, pour vous laisser vivre…
Mon bel amour, mon tendre aimé, je vous garde en mon cœur, là où je vais, nos âmes pourront peut être communier, et qui sait si l’amour le veut, rien ni personne ne pourra jamais nous séparer…
Adieu, pardonnez-moi, et gardez-moi en votre cœur, je vous aime, croyez -moi comme je n’ai jamais aimé.
Je m’en vais l’âme apaisée, le cœur serein de vous avoir avoué ce secret qui depuis bien des jours assassine ma vie.
Je m’en vais et j’emporte vos doux baisers, vos yeux, votre sourire, votre corps tout entier. Nul ne peut éteindre l’amour quand il se veut aussi brûlant, nul ne peut tuer l’amour, je vous en fais la promesse à présent.Adieu, mon souffle est las, la vie me quitte, un dernier baiser à vos lèvres, adieu mon tendre aimé
Adieu…
Laesilia
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(Désolée, je n’ai pas réussi à faire la mise en page
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