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Poème partagé par ZAGHBENIFE – création poétique en ligne
O toi cherchant, ici et là, sa connaissance
Et sa connaissance, réside dans ton cœur
Si tu veux que ta foi ait un sens
Lorsque tu te souviens de lui, laisse fuser tes pleurs
Innove en l’invoquant, détourne-toi de l’ignorance
Et lui te répondra : Oui ! Mon fidèle serviteurLes jardins du paradis sont dans l’union
Une union durable et sincère
Les tourments de l’enfer sont dans la séparation
Alors tous les goûts deviennent amersLe cœur vacille entre les eaux
Mais la raison redresse la barre
Pour le cœur, tout ce qui luit, est beau
La raison même si en retard ;
Elle trie le meilleur du lotOn ne peut mentir au destin
Tout mon être exténué ressemble à un instrument
Et chaque fibre que touche la main
Me fait crier de douleur à tout momentParfois je rêve d’avoir perdu ma canne
Et que je la cherche dans tous les coins
Et que mon cerveau se vide et se fane
Et mon âme se retire au loinLorsque allongé sur mon lit
Je laisse voguer mes pensées
Mon cœur au-dedans prie
Qu’en sera-t-il ? Lorsque l’ange viendra à mes côtésOn conjugue la vie depuis longtemps
Et chacun use de son vocable
On sourit, heureux et content
Après on se rend compte que rien n’est valableCe que je vois me fait mal
Et mes oreilles ne veulent plus entendre
Les corrupteurs usent de leur argent sale
Et croient que tout est à vendreCelui qui vient ; enterre et recouvre l’œuvre de son prédécesseur
Pour que ne soit vu que ce qu’il fait lui
Sans noblesse ni honneur
Il fortifie ce qui luit
Le tambourin entre les mains des menteurs
Chante ses louanges dans un horrible bruitLe mensonge et la vérité se combattent et se chevauchent
Tu entends toujours un même son de cloche
Tintamarre dépourvu de sincérité
Les cœurs sont durs comme la roche
Les malsains se remplissent les poches
Comme s’ils sont les dignes héritiers
Celui qui gêne, ils l’embrochent
Ils l’accusent d’être des plus moches
Et avec lui, ils sont sans pitiéJ’ai entendu que certains bravaient la mort
Pour que la véracité reste debout
On leur a fait subir un sort
Car ils gênaient l’avancée des fousÉduquons nos petits-enfants
Pour que leur demain soit parfait
Et à leur avenir ils souriront
Ne leur présentons plus du contrefait
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