Je ne sais pas où tu vas chercher tes illustrations, mais tu as le don d’en trouver qui sortent de l’ordinaire. Celle-là nous fait davantage penser à un satyre ou au grand méchant loup qui guette le Petit chaperon rouge …..
…
Où vas-tu mon enfant, tu vas chez Mère Grand ?…
Ce n’est pas très prudent, pour une demoiselle,
D’errer, à travers bois pour ramasser des glands,
Tu sais que ton cochon aime aussi les airelles.
Veux-tu prendre ma main, nous ferons route ensemble,
Je sais un raccourci, tu gagneras du temps,
Les sous-bois sont en fleurs, car voici le printemps,
J’ai là quelques bonbons, ils sont bons ce me semble.
Ah ! Tu vois, qu’ils sont bons, j’en ai l’eau à la bouche,
Mais je suis trop gentil, je vais te les laisser.
Mais pourquoi ce regard, tu trouves cela louche ?…
Allons, n’aie donc pas peur, ne lâche pas ma main,
Un reproche pour moi… est dur à encaisser,
Nous sommes arrivés… Tu vois… Bon… A demain !… ( Je n’ai pas osé dire : à deux mains !… )
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Changement de décor, mais la qualité est toujours au rendez-vous !… Un régal. Amitiés St Just
🪶 Signature de la plume
La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.