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Poème partagé par StJust – création poétique en ligne
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Le site a dix ans !…, Ô ! A six, des artistes,
Sont tous à l’unisson, pour en faire l’éloge,
Dans un chant émouvant, auprès d’un champ de fleurs.
Tous les intervenants, un à un, vont en piste.
Ils attendaient l’instant, marqué par cette horloge,
Annonçant le moment où émus, presqu’en pleurs,
Pour offrir une fleur, seuls ou en duettistes.La première des fleurs, sera bien sûr la Rose,
Sur ce fond ravissant, reposant pour les yeux,
Nos textes embellis, nous semblent bien plus beaux.
Ce fut un choix heureux, car loin d’être moroses,
Les vers sont plus jolis et ils ressortent mieux.
Ils sont étincelants, tout comme des flambeaux.
Nombreux sont proposés, seul le lecteur dispose.La seconde choisie, celle qui nous touche
Est la Violette qui, se fait la plus discrète.
N’haussant jamais le ton, étant toujours courtoise.
Il nous faut l’imiter, en cela, on fait mouche.
Jamais un seul conflit qui nous prenne la tête.
Et quand au plus doué, jamais il ne vous toise,
Pour un beau vers, de vous, il le porte à sa bouche.Ensuite du bouquet, extirpons la Tulipe,
De l’amour, elle en est, une déclaration.
Que de lais, de sonnets, d’haïkus, et de poèmes
L’ont choisi pour sujet, en font même un principe :
L’amour y est clamé, ce, sans modération !…
On ne se lasse pas de lire les » Je t’aime « ,
En prose ou plus souvent en poésie classique.Pour marquer chaque jour, de notre gratitude,
A celles et à ceux qui nous apportent tant,
Il faut la mentionner avec la majuscule :
Les conseils, les bravos, y sont en multitude,
Les critiques parfois, en les argumentant,
Et s’ils sont constructeurs : Vive la Campanule !…
Une règle pour tous : user de rectitude.Elle porte le nom, de ce qui nous anime,
Car il nous faut l’avoir, avant de s’exprimer,
Éphémère parfois, unique, la Pensée,
Quand elle est adressée, en nous elle ranime,
Des souvenirs enfouis, ou qu’on veut réprimer.
Qu’importe, elle remue, elle n’est pas censée,
Laisser indifférent : ce but est unanime.Pour enchanter nos jours, je ne vois que l’Iris,
Son parfum extirpé, régale nos narines.
Comme le site aimé, qui embaume nos coeurs,
Toujours plus chaque jour, toujours plus d’Oasis.
Vers et rimes dansant, comme une ballerine,
Offerts sur son autel digne du Sacré-coeur
Dans un film sans fin, sans même synopsis .Avant de terminer, n’oublions point la Reine,
Des près, nous lui devons, le gite et le couvert.
Elle a su inspirer un ordre indispensable,
Et fournir le courant, avec une Eolienne.
Oui, ce site est parfait, à tous il est ouvert.
Le voir cesser un jour, nous parait impensable :
Merci, un grand merci !..Et que tous s’en souviennent !……
StJust ( Joël Gauthier ) 26.12.2015
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🪶 Signature de la plumeLa poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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