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Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Des candélabres d’argent illuminaient d’une clarté laiteuse
Les tableaux de Watteau aux nymphes vaporeuses,
Tu allais ma louve, nue et sauvage, te laisser aimer
Appelant tel un phare les papillons dans la flammé.Tel l’Origine du Monde sur le lit te prélassant ,
Odalisque conquérante d’un harem du Calife
J’allais tel un fumeur d’Opium attiré par les parfums lascifs
De ton sexe offert à mes sens embrasés, concupiscents.A peine baisais je tes lèvres vermeilles que j’entendis
De ta bouche entrouverte le début du grand incendie,
Tes cris étaient rauques, oh ma douce belladone
Je t’offrais milles morts à en faire rougir la Madone.Ta peau nimbée par les lumières devenus irisées
Devenait paysages d’une contrée oubliée,
J’allais sur tes dunes, grimpant sur les collines ,
M’agrippant à tes cheveux devenus cordelines.Le feu envahit tout mon être me laissant achevé ,
Sur ton corps immobile je m’étais échoué.
Un vent souffla sur les flammes offrant l’obscurité
Aux amants reposés ignorant les sourires des nymphes amusées.
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