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Poème partagé par ZAGHBENIFE – création poétique en ligne
Quelle est cette joie ; qui au-dedans me fouette
Je voudrais l’enfouir dans un écrin comme une perle
Mon aimée qui dédaignait mes odelettes
Les chante maintenant à tout moment comme un merleJe l’ai entendu un matin
Que je passais sous son balcon
Dire en parlant d’un orphelin
Peut-on mesurer sa sensationJe me suis écrié ; un matin une larme
De l’œil d’un orphelin est tombé
Il vit au-dedans encore son drame
La folie contre lui s’est acharnéeElle baisse sa tête et me regarde avec calme
Comme si tu ne vois pas ; ce qui se passe autour de toi
En cette époque est-ce permis de faire encore du charme
Alors que là-bas au loin les fous imposent leurs loisJ’ajoute mine de rien
La larme de l’enfant rencontra celle d’un mendiant
Et toutes deux prirent le chemin
Du sol qui les étreigne en les recueillantElle me regarda triste et une âme peinée
Peux-tu m’apprendre à faire fuser le dire
Devant l’hypocrite; je ne serais pas gênée
De le toiser méchamment ; et de lui ; en rireElles rencontrèrent une pierre
Qui se gaussait d’être précieuse
Qui brillait de toutes ses lumières
Et à la main d’un riche se disait heureuseEntre les pauvres et les riches
Y a-t une sorte d’amitié
Quand l’un souffre, l’autre triche
Et ne prends pas son frère en pitiéElles dirent à la vagabonde
Qui est tu en ce monde de folie
Ris-tu de notre état en ce monde
Nous sommes comme toi, sois-polieOui la larme c’est la perle de l’âme
Qui sorti d’un œil, témoigne de la cruauté
Mais que peut-elle devant les armes
De l’arrogance et de la méchancetéElle leur répondit en colère et amère
Je suis un joyau pur, qui brille de mille feux
Vous un peu d’eau, viles et impures sur cette terre
Moi je suis aimée des gens et bénie de DieuFaut-il qu’il y ait des misérables et des heureux
Dieu n’a jamais dit cela, c’est l’homme qui l’impose
Que vaut la richesse devant les larmes des malheureux
Lorsqu’on doit répondre à la question qui se poseAu gens il ne faut pas tourner le dos ; sans raison
Le créateur des perles est celui qui créa la larme
Il ne faut dédaigner l’amour et bâtir des cloisons
Gardes un peu d’humilité et soyez simple gente-dame
Elles ajoutèrent la haine est un véritable poison
La création est en déclin, et cela c’est une alarmeLa larme est le trésor d’un cœur souffrant
Qu’il laisse découvrir à ce monde cruel
Et le poète lorsque la découvrant
La savoure de ses yeux comme une goutte de mielLa peine, du cœur aux yeux ; la fait voyager
Sur le visage elle déclare sa naissance
Pour clamer ce que lui ont fait les enragés
Qui se couvrent du manteau de l’ignorance—————————–
une petite annonceNe laissons pas la larme d’un orphelin couler
Lorsque Dieu nous donne l’occasion de l’essuyer
Ne serait-ce que notre cœur soit peiné
Et de l’écrire sur une feuille de papier
Et de l’offrir au ciel et de la laisser voler
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