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Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Adelaide sortit de chez le professeur l’esprit troublé,
L’histoire à dormir de bout sur fond de sorcellerie
Lui semblait totalement illusoire, un scénarii
Pour nanar , c’est alors qu’elle aperçut le gondolier.– » Mademoiselle , vous vous souvenez de moi ,
Mon maitre désire vous revoir , il m’envoie
A votre rencontre pour obtenir une réponse,
Soyez compatissante , d’espoir une once. »Adelaide :
– » Pourquoi n’est il pas venu de lui même ,
Je ne connais pas son visage , on m’a raconté sur lui
D’étranges histoires de sorcellerie ,
Faut il en croire le centième ? »Le gondolier:
– » Encore des calomnies de Giglioti ,
Mon maitre n’est pas ce démon que s’illusionne à inventer
Ce professeur à moitié fou , sin seul tor aimer , adorer
Toutes choses en ce monde, simplement la vie.Voulez vous me suivre , je vous conduis chez mon maitre ,
Ma gondole nous attend sur le quai , très chère. »Adelaide s’installa sur la gondole ,
L’homme était habile pour se faufiler par les chenaux,
Il s’éloignait du Grand Canal frôlant les murs des palais ,
Aux fenêtres elle aperçut les visages d’inconnus qui la dévisageaient;
Sur les hauteurs on voyait briller quelques fanaux.La gondole semblait glisser sur les eaux ,
Elle passa sous le pont des soupirs ,
Puis la gondole glissa dans un tunnel
Eclairé à chaque mètres par des fanaux ,
La clarté diffuse des feux éloignait la nuit ,
Où le gondolier l’emmenait elle ?Enfin elle aperçut un escalier de pierre grise
– » Mademoiselle , vous descendez ici ,
Si vous avez peur , je vous reconduis chez vous »– » Non j’y vais »
+ + + +
Le Professeur se demanda si il avait bien agi ,
La jeune fille ne l’avait pas compris ,
Il était dans ses pensées quand un homme entra dans son bureau ,
Il reconnut Cagliostro.Cagliostro:
– » Vous commencez à nous ennuyer Giglioti ,
Je vous avais prévenue de vous mêler de vos affaires ,
Il me semble que vous m’avez désobéi ,
Je peux pas vous laisser faire. »Prf. G.
– » Cagliostro , je ne suis pas effrayé par votre sorcellerie
J’ai Dieu avec moi , je vous maudis. »Caglio:
– » Dieu mon ami je l’ai rencontré ,
Il ne me maudit point , en cela j’en suis certain
Mais je dois en finir avec vous avant la fin du matin.
Vous reconnaissez ce mouchoir brodé offert par votre épouse ,
Voilà que je le jette au vent , il s’envole au dessus des eaux. »Prf.g
– » Le joli mouchoir de ma chère épouse ,
Vous l’avez jeté dans les eaux. »Le professeur enjambe la fenêtre ,
Son regard semble fou,
Il saute par la fenêtre
Dans les eaux il tombe , essaie de nager comme un chien fou.Cagliostro:
– » Eaux de Venise , attrapez le ,
Entrainez le dans la vase,
Que jamais il ne revienne à la surface. »Le Professeur est attiré vers le fond ,
Dans la vase des bras puissants l’entrainent,
Dans sa main le mouchoir de son épouse ,
Dans ses yeux des larmes coulent ,
Retenu par des puissantes chaines
Il ne peut plus retenir sa respiration.Cagliostro:
– » Tout est fini Professeur »à suivre….
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