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Poème partagé par joannidis17 – création poétique en ligne
Hommes et femmes en guerre sans carnage
Chevaliers mains a l’épée oubliée point mes donzelles
Chacun combat avec ses armes particulières
Brandissant le scramasax ,l’autre la lance qui danse
Tel un chacal de prévoyance, mes Amazones sont présentesAucun quartier sera donné ,ni sous,ni or ,vaillance notre loi
Pillages interdit tel est notre sagesse, épées, lance contre toi
Ainsi somme a la guerre sans calamités. Ni inutile carnage
Homme, femme en guerre point les innocents les dommagesEnflammées les châteaux tuant vieillards, enfants femmes
Voyons ou est le terme d’homme pieu chevalier ? La ferme
Je suis Reine et, guerrière, jamais, fut chose pareille, les évêques ?
Aucune guerre sera honorée de méfait Messeigneurs. AccuséJe déclare la guerre entre vous et nous, donzelles
Puis-je sire chevalier ? Vos rudiments dans les oubliettes
Que faite vous M les Roi ? Indécence, incendié tuer violer
La prédominance fut nos lois, foi,et honneur, qui a changer ?Je demande à mes Amazones les plus démones
De vous faire jouir a avaler vos armures anones
À l’improviste vos êtes important,partez sous couvert
Nos chargeons l’ennemi,nos somme combatives a dieu plaîtSigibert est notre Roi,Chilpèric se bat pour le trône orné
Clovis refoulé par le général Mummolus ses fils ex conté
Les habitants doivent se soumettre quelle est notre paix ?
Tout est dévasté allons y Guerre contre ces gents indéhiscenceLa guerre fut ardue, sans quartier ni pitié, les faux du roi tuer
Décimé, leurs corps et noms, plus ce type de vassal ordurier
Les fossés remplie de corps inonder de sang guerres de conté ?
Intérêt que le butin ça se dit chevaliers ? Hommes a égorgéCeci est ma loi, ma foi, nos actes face à nos incestes
Ceci est ma loi, ma foi, nos actes face à nos incestes
Ils égorgent comme des païens femmes enfants un fleuve
Une nouveauté de divinité, le reste a la merci de leurs allégressesNonobstant, nous avons perdu beaucoup de guerrières
Nous veillerons a leur dépouillent chez elles, personne reste
Une fois mort, Chilpéric, les Orléanais les blesser sacrifie
Livrés aux flammes ! Pris touts ce qui n’était portable sacrilègeY a-t-il une guerre propre en étant Chevalier de la table ronde ?
Pour les femmes qui sommes si souvent jugé a l’ombre
Plus propres de leur foi, loi et devoir inutile pénombre
Cela est notre voix, nos vies et respect au Roi, noble
Écrit de Laura Joannidis le 06-06-2016@droits d’auteur🪶 Signature de la plume
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