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Poème partagé par Peyrepertuse – création poétique en ligne
La nuit fait sa chanson tout au cœur des ténèbres
Avec mille grillons ou plein de chants funèbres
Et l’on attend le jour qui s’en viendra bientôt
Illuminer enfin les monuments célèbres.Il pleut dessus la ville et ses nombreux jardins ;
On voit le ciel ardent et ses éclairs soudains ;
Puis le ciel s’éclaircit et la cité chantonne
Imaginant déjà de joyeux lendemains.Un animal parcourt la forêt verdoyante,
Explorant sans arrêt le cœur de chaque plante
Mais il existe aussi de vilains prédateurs
Prêts à tout dévorer lorsque la faim les hante.Voici des arbres forts, un chêne bien planté,
Le sapin éternel, un tronc en majesté,
Des êtres bien vivants qui savent plein d’histoires,
D’un univers tout simple où l’homme s’est buté.Un chien hurle soudain dans la ville endormie,
Oubliant ses démons, le temps d’une accalmie ;
Un animal lointain lui répond d’autres mots
Par un parler commun, comme une voix amie.Le printemps s’émerveille avec son ciel tout neuf,
Ses fleurs portant des fruits, son soleil comme un bluff
Mais tout seul dans son coin, mâchant ses idées noires
L’hiver se sent déjà comme un pauvre homme veuf.Une fleur dit bonjour à chacun à la ronde,
Montrant ses beaux habits que le soleil inonde
Mais pourtant est venu le temps des prédateurs,
Qui mâchent la nature et bouscule le mondeMonsieur l’hiver s’en va loin vers d’autres contrées
Visiter quelques gens dans leurs maisons feutrées,
Comme un fléau violent, un monstre tout en blanc,
S’imposant simplement, mordillant les entrées.Une constellation s’aperçoit dans le noir
Est-ce un signe d’amour, est-ce un signe d’espoir,
Ces points brillant là-haut, ce grand amas d’étoiles,
Qui connait le secret, qui peut bien le savoir.La caverne a caché tout son grand vide immense
Et son exploration très lentement commence
Quand des savants curieux suivent le long parcours
Des boyaux souterrains comme une performanceUne ruche répand le chant de ses abeilles,
Chacune voltigeant, pourtant toutes pareilles ;
La reine est aussi là, dans le bruyant décor
Et les humains pourtant se bouchent les oreilles.Au creux de la montagne, on entend les torrents,
La source ensorceleuse, les ruisseaux murmurants
Et la faune et la flore écrivent un grand livre
Comme de vrais amis, comme de vrais parents.La neige est de retour recouvrant tous les toits
La ville et ses rumeurs, les forêts et les bois ;
Une nouvelle vie est ici qui commence
Lorsque l’humanité rechante à demi voix.Les mois s’en sont allés pour une autre existence
Dans le passé qui court de son pas intense
En nous laissant, amer, des mots et des regrets
Témoins des jours enfuis et de notre impotence.
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merci et belle journée à vous

