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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Quand le truand nie …
Il était une fois une jeune et jolie femme d’un homme d’affaires
Dont la fortune dans ses comptes en banque n’était plus à faire
Elle était souvent seule le soir, son mari parti en déplacements
Dans le cadre de son travail et de toujours gagner plus d’argentIls avaient pour résidence une somptueuse et grande maison
Celle-ci était protégée par un système d’alarme anti-intrusion
La jeune épouse regardait Colombo à la télé en ce début de soirée
Quand la sirène d’alerte dans toute l’habitation se mit à résonnerDepuis quelques temps le système de surveillance se déclenchait
Ceci sans qu’aucune raison réelle ou concrète ne se révèle vraie
Surement à cause d’un problème technique d’un mauvais réglage
D’ailleurs elle avait demandé à la société de sécurité, dépannageElle descendit pour réinitialiser puis relancer le système d’alarme
Quand elle se trouva face à trois individus cagoulés et en armes
Ceux-ci lui intimèrent de les suivre dans le noir de la nuit tombée
Ce qu’elle accepta vite pour ne pas risquer de se faire plomberPeu de temps après une rançon fut demandée au Mari éploré
Qu’il accepta de payer sans vouloir attendre ni marchander
Seulement après cette livraison la police fut de ceci prévenue
Car l’époux pensait qu’avant eut été dangereux ou malvenule commissaire Moisancinq et son adjoint l’inspecteur Boyau
Furent chargés sur cet enlèvement de rechercher des tuyaux
Pour ce faire ils contactèrent leurs relations, via leurs indics
Car telle est la façon de procéder quand on est de bons flicsC’est ainsi qu’ils apprirent qu’un truand, du crime un peu retiré
Avait d’après ses dires gagné au loto, mais sans qu’il n’ait joué
Ils le mirent en tout premier au niveau des suspects de leur liste
Pensant que de ce nouveau millionnaire, il fallait suivre la pistePeu après ils l’appréhendèrent pour le conduire dans leur bureau
Afin d’essayer de tirer au clair de cette histoire le vrai du faux
Les policiers savaient qu’ils peineraient à faire avouer ses vilenies
Car il est évident qu’en début de garde à vue toujours le malfrat nieCris Tolpac
N.D.A. :
en cherchant un peu il est possible de trouver en mes lignes
le pseudo d’une de nos charmantes et talentueuses poétesses
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