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Poème partagé par Rozazure – création poétique en ligne
Vie qui s’épanouit dès l’orangé du crépuscule
j’avance portée par le vent
dissection d’une anamnèse
la jeunesse croit érafler la vie
mais s’essouffle
comme l’herbe folle défie le soleil
et se moque de la pluie
le premier cri de l’enfant brise l’insouciance
et la nuit se délecte de nos cauchemars
jour qui s’essouffle dans l’horreur de nos vies
le jeune n’a pas pu pauser l’enfance
il a l’âge de ses parents
se souvient de son sac de billes
les coups anesthésient les mémoires
longue est la traversée sous les regards
compatissants
derrière les murs ya souvent une mère qui chante malgré son manque crétin
appréciant la saveur saline de ses pleurs…
R. B.
🪶 Signature de la plumeL'écrit est à celui qui l'écrie...
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