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Poème partagé par EvilFranck – création poétique en ligne
Vision du Paradis
Au Paradis tout est si beau,
en tous lieux volent anges et angelots.
Assis sur le bord d’un nuage,
regardant les humains, semblant si sages.Tout est d’une grande pureté,
au royaume des cieux,
le temps est toujours radieux,
chaque journée est ensoleillée.Sous le regard du père divin,
tous vivent dans la joie du soir au matin,
la vie est si jolie au Paradis,
qu’il est doux d’être ici.Vision de l’Enfer
Quelle horreur d’être en Enfer,
de jour comme de nuit, y brûle un grand brasier,
où les pécheurs sont jetés,
aucun ne peut échapper à cette misère.Ici, font loi les vices,
chacun paie pour avoir trop fait preuve de malice,
les âmes damnées subissent la torture,
traités comme de vulgaires ordures.Cet endroit empeste le souffre,
aucun espoir au fond du gouffre,
qu’il est dur de faire face à l’éternelle damnation,
jamais vous ne pourrez fuir l’Enfer et ses démons.Vision depuis la Terre
Pour moi, le Paradis, c’est quand dans un souvenir,
résonnent encore tes éclats de rire.
L’Enfer est que tu sois partie, m’abandonnant solitaire,
face à la vie charriant son lot de misères.Sur Terre, le Paradis semble si loin,
me suis égaré sur la route du destin,
depuis que j’erre en solitaire,
ici-bas, c’est déjà l’Enfer.Pour les plus curieux, comme moi, la version de la vidéo avec les paroles
Je vous en donne la traduction, elle est disponible sur le livret accompagnant le CD de l’Arpeggiata « Via Crucis »
Oh, qu’il est bon d’être au Paradis,
où l’on ne vit que dans les fêtes et les rires,
en voyant le visage de Dieu sans voile !
Oh, qu’il est bon d’être au Paradis !Hélas, qu’il est horrible d’être en Enfer,
où l’on vit dans les pleurs et le feu éternel,
sans jamais voir Dieu pour l’éternité.
Las, qu’il est horrible d’être en bas, en Enfer !Là, il n’est ni gel ni vent ni chaleur,
car le temps est modéré à toute heure.
Il n’est ni pluie ni orage ni éclair,
car on voit toujours le ciel serein, là.Là, feu et glace: oh quelle stupeur !
Le gel, l’orage et la touffeur,
sont en un seul lieu. Toutes les intempéries
se rassemblent ici-bas: oh quel malheur !Tu auras donc là ce que tu veux,
et ce que tu ne veux pas, tu ne l’aura pas,
voilà ce que je puis dire, ô Muse.
Mais le chant se suspend et l’audace s’achève.Tu auras là tout ce qui fait horreur ici.
Tu n’auras jamais ce qui plaît et comble.
Tu seras en proie au mal,
désespéré de ne t’en extraire jamais, jamais !Oh, qu’il est bon d’être au Paradis,
où l’on ne vit que dans les fêtes et les rires,
en voyant le visage de Dieu sans voile !
Oh, qu’il est bon d’être au Paradis !🪶 Signature de la plumeLa po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout 00063312-1
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