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Sujet
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On lui reproche ses longues heures sans sommeil
Peu importe pour lui de jour ou de nuit
Oisif, dans le corps des chômeurs s’enfuit
Vains, sont vos remords, futiles vos conseils.Il ne tient qu’aux fils de l’espoir en faille
Blasé par le chagrin qui le poursuit
Dans le monde des rêves, il s’évanouit
S’imagine que le bonheur est d’avoir l’oseille.Sans perdre espoir, tente sa chance ressaye
Au bout du fil un hameçon mordu
Une pêche miraculeuse qui émerveilleAvec des surprises, le destin l’accueille
Retrouvant le plaisir dans le temps perdu
Hiberné, sortit de son nid d’abeilles.
Le 24/08/2017
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