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Poème partagé par CALIJO – création poétique en ligne
La mort, tempête amère obsède mon couloir.
Et, ponctuellement, comme une onde venteuse,
Elle approche, me frôle et se sauve, voleuse
Qui souffle les reflets embuant mon miroir.Mais est-elle vraiment la pillarde d’espoir,
Des blés mûrs de la Vie une infâme faucheuse,
Quand on voit s’élever la vapeur lumineuse
De l’esprit du mourant vers l’insondable, un soir ?Candide, je bannis mon habit de profane,
Que la fleur hermétique ou païenne se fane
Et répande les grains de mon revirement !Car l’ultime soupir n’est plus l’apothéose
Du chemin sans issue… et mon entendement
Qui montrait le sentier dans une forêt close,Ouvre grande la porte à la métempsycose.
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