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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Les pauvres trinquent toujours en fin de conte
Il était une fois dans un beau pays non imaginaire
Un président aux méthodes fort peu ordinaires
Favorisant la cour des riches, des aisés bourgeois
Pour les pauvres se révélant sévère et rabat-joiePour le bonheur de tout son peuple il fut un jour élu
Mais de ce fait, visiblement il ne se souvient plus
En considérant sur tout et toujours avoir raison
Buté sur cette position jusqu’à en friser la déraisonPas grave si de très nombreux compatriotes peinent
A cause de ses taxes dont leur coupe est bien pleine
Du moment que l’argent en ses caisses coule à flots
A coups de nouveaux prélèvements et gros impôtsDans son intransigeance il n’a pas souci en vérité
De devenir un président impopulaire voire détesté
S’il parvient égoïstement à bien mener sa barque
En seule compagnie des technocrates et énarquesPas d’importance si les campagnes sont en friches
Pour que les grandes villes prospèrent, soient riches
L’ensemble du petit peuple n’a qu’à venir y habiter
S’il ne veut pas dans le territoire de France végéterSi les manants ne peuvent pas suivre ses réformes
De tout faire pour les y contraindre il les en informe
Si les gueux subissent, de plus en plus malheureux
Rien ne l’incitera à faire le moindre geste pour euxAinsi va cette étrange et inhabituelle présidence
Dont la politique n’est pas l’altruisme à l’évidence
A constater ceci on se rend à présent bien compte
Que l’on survit comme dans un très sinistre conteCris Tolpac
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