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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
O vie,nombre d’entre nous vont toucher le fond,
L’on va alors, à la nature demander pardon,
L’on sait que l’humain est une prison infinie,
Qui pense à soi, cotoie une trop grande nuit.On ne choisit d’être optimiste comme un geai,
Qui s’inspire de mille choses dans les forêts,
Le malheur calcifie le squelette de certains,
On ne choisit pas non plus d’être souverain.O vie, Je ne veux savoir ce que tous ignorent,
le coeur me dit d’aimer quand l’amour s’effrite
Notre bien est qu’il faut la nature contempler
Sur le néant, demeure un champ de marguerites
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