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Poème partagé par amademwa – création poétique en ligne
Ce vers qui se déverse Coulant ton du destin
Poème que l’on vêt de 100 sons au satin—
Me serais-je perdu recherchant un matin
Ou serait-ce un langage à la gorge d’un teint……Je m’émeus puis m’en vais et que l’autre dira
Si l’amour fut ici quand on s’aimait fort là
Me serais-je pendu à des vers qu’on lira
Sous l’aveugle regard d’un coeur doux qui saura…Et le temps fut si long à ne songer qu’à nous
Quand de là se penchait l’autre vers en remous
Ce bel amour qui fit d’une Espagne Andaloux
D’un trajet en forts jets…lorsque le tout fut doux….dd
Pr?tendre salir l'autre,ne nous nettoie point de nos salet?s!!Driss

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