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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
A la fin des fins, au bout du compte,
En dépit des grands hommes de France,
En dépit des sentiments des grenouilles
Des questions que l’on pose aux renards.En dépit des romans andalous ou cubains
Des chansons de Léo Ferré ou de Ferrat
De la servitude des paysans aux saisons,
De l’orgueil des cravates et des horloges ,On en revient toujours à la même prose,
Lever les yeux et s’apercevoir de la chance
Au dessus de nos têtes si malheureuses
Le soleil brille d’un éclat infini.
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