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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
Pauvres chevaux aux belles robes d’automne,
Des fous parcourent les campagnes verdoyantes
Des fous munis de couteaux et de haches lentes
Des fous qui ne savent écrire leur nom d’homme.Ils sont prêts aux pires atrocités, au crime sale,
à entailler les bouches, couper quelques oreilles,
A planter dans le flanc mou la lame d’un vestale,
Ils maudissent les chevaux comme le grand soleil.Le poète est écœuré par cette bêtise inhumaine,
Ils rassemble ses rimes loin des rites sataniques,
Pour dire aux bons chevaux son amour véridique,
Et condamner à l’enfer les sanglants criminels.
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