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Poème partagé par Sympatique – création poétique en ligne

C’étaient des langues de feu, ces lèvres qui murmuraient
Mais le tout n’a pas duré et il ne restait que ces vœux
Accrochés aux fils humides, chevauchants sur la vitre
Ces gouttelettes rapides qui meurent en bas, sans titre
Dans une chanson de l’hiver enveloppant cette nostalgie
Du beau retour en arrière, passion cachée sous ses plis
Quand il n’ya plus de bois, sans son odeur qu’on hume
Comme il a été l’autre fois ; chaleur du feu quand il s’allume
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