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Le poète et son féminin

  • Ce sujet contient 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoEvilFranck, le 16-03-2021 08:48.
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    Membre Oasis
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      Poème partagé par poetal – création poétique en ligne

      Partvenir :nous savons quand il part mais quand viendra t-il ?
      L’un est sûr , l’autre est conditionnel ,futuriste
      Un peacemaker et un pacemaker , la prononciation i et ai
      Un e qui voyage d’une voyelle à l’autre a(e)i
      Des mots qui se jouent entre eux comme des camarades de classes
      Le plaisir d’attendre car une réponse aux attentes
      Le poète et son réel dans lequel il s’est réalizé
      Quand il se promène au milieu de la fhoule
      L’alizé le prend sous son aîle Il marche sur l’eau en petite foulée
      Son réel et ses hypothèses qui attendent le contrôle de l’expérience
      Juste un phénomène observé
      Le poète change sa couleur à la lumière du jour
      Quand il travaille le rouge est mis
      Sitôt la lumière revenue
      On ne retiendrait pas grand chose Sa personnalité éloignée

      qu’avais je fait pour qu’il en soit ainsi
      Quelle force peut ainsi entraîner
      Au coeur
      Comme les ondes d’une larme d’anciens regrets,
      Qui ont trouvé une berge sur laquelle se sécher
      Glisser sans obstacles sur ta peau
      comme l’auraient fait ces larmes aux bras de brasse
      le long d’un courant
      Une branche qui flotte qui se dresse comme un arbre
      poussent les mains de feuilles
      main verte d’un jardin de printemps
      Un baiser comme planter une graine en creusant de le terreau
      un baiser mouillé pour arroser et laisser germer
      l’éclosion de caresses comme de nouveaux bras de branches
      profusion d’éclosions comme des baisers qui s’ouvrent
      tout cela sur ton corps mais l’est il encore
      toi métaphores , le sublime ce que je suis nous formons oxymore
      sous l’oeil nombril des origines ,moment de la Création
      tu me fais voir d’autres cieux
      d’autres rivages
      d’autres façons de voir
      mon idée de la femme qui se déplie comme un oignon
      Des feuilles qui ne font qu’une
      me fait pleurer de joie
      de pen -crayon en anglais- quand tu n’es pas là
      l’épanouissant d’une fleur à coté de ton coeur
      quelque chose à pousser à la boutonnière
      pour faire une oeillade
      tu baisses la tête comme un arrosoir en train d’arroser
      ou un bec d’oiseau en train de nourrir son nid de portées
      Ta robe blanche comme un manteau de drap aux trois quarts
      ton dernier quart nu encore de la veille au soir
      comme veille au grain …qui germe
      Ne pas laisser blanc comme lit vide
      eu ne :ne faire qu’une ,eu d’un verbe avoir

      J’ai inventé une poésie simplement pour avoir le plaisir de l’écrire
      Sans que rien ne l’explique
      Emmener par la force de l’image
      Sur un lieu où l’on ne peut plus se rendre qu’en pensée
      Au ciel bleu ,définitif sans aléatoire de nuages
      Marquer vos esprits ,lui donner une âme
      L’étranger qui te regarde pleurer
      Comprend -il tes pleurs ?
      Dans son pays cela ne se fait peut-être pas ,cela ne se dit peut -être pas ou est-ce un langage commun ?
      Tu es tout simplement ému aux larmes et lui en musique
      Ce sont les cordes qui expriment en pleuvant des cordes de notes

      🪶 Signature de la plume

      [email]domi.gondrand@laposte.net[/email]

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