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Embrassant tes traces dans la poussière de l’histoire

  • Ce sujet contient 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photodolores, le 28-03-2021 08:14.
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  • #2683711
    Avatar photoLeMichou
    Membre Oasis
      • Sujet: 634
      • Réponses: 737

      Poème partagé par LeMichou – création poétique en ligne

      https://lh3.googleusercontent.com/proxy/_s6GgNGAsaq2KlJr9eqYUcR2z6vpSlB1MqeuDd6nSxmCIaOR9c1YvgWAVBdPB_sm6-dHYa1kIbo9oH0kAn_gv5edWPA8jzLsjdiV

      J’ose encore te dire que parfois
      J’ai peur de ton ombre et c’est pourquoi
      Je guéris avec les cris de la nuit des réfugiés sur le dernier atoll
      Où les baleines chantent aux coraux
      Et puis ils ont mis le feu à l’emballeur
      D’où des milliers d’yeux assistent au traitement symbolique du foie prométhéen
      Et puis je sais pourquoi
      Tu es la femme de l’Arctique et parfois
      Celui du désert qui nous sépare
      Juste un matin quand le dernier brin d’herbe
      Il sera volé par l’escargot arc-en-ciel,
      Celui qui mâche la vitesse de la lumière
      Et il touche nos yeux avec ses antennes archimédiennes,
      Comme il est sage de garder un moment d’amour près de son cœur,
      Où le fusil de chasse peut atterrir
      Par les aveugles nourris par la peur des guerres pour lesquelles
      Dessinez des rectangles dans lesquels les croix regardent
      Qu’aucune ombre ne soit trouvée
      Atlantis sortant des os de la douleur,
      De l’impuissance et des mots
      Ce que nous leur jetons indifféremment mais leurs coquilles soulèveront le magnifique rivage
      Ce que Platon découvre par lui-même,
      Seulement vous les fabriquerez à la main
      En symbiose théurgique avec la déesse de la lune qui nous enseigne
      Que j’ai encore le temps de te dire
      À propos des amours qui avaient de la mémoire et des fleurs à une fenêtre
      D’où on pouvait sentir le jasmin quand il pleuvait encore sur le sol
      Avec un bruissement de mémoire
      La robe du soir de la mort qui n’est pas restée indifférente,
      Elle n’était pas seulement fan des statistiques,
      Mais notre amour, nous savons que la mort est notre sève de cactus
      Avec lequel nous étanchons notre soif jusqu’au soir où
      Nous nous épanouirons inconnus au bout du monde

      🪶 Signature de la plume

      :timide:

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