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Retrouvailles

  • Ce sujet contient 4 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoZAGHBENIFE, le 20-06-2021 18:09.
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    Sujet
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    Avatar photopoetal
    Membre Oasis
      • Sujet: 7620
      • Réponses: 17263

      Poème partagé par poetal – création poétique en ligne

      C’est mon quartier , est ce encore si sûr ?
      Je ne pourrai plus y marcher mais écrire sur ce qu’il a été
      Ce qui en faisait l’âme ne pourra plus parler
      Ces gens d’après , une mixité mais une migration des coeurs
      Prisonnier de la rue , de l’appartement
      Une lumière mais pas trop
      Un masque si blanc que je ne voyais plus l’ombre derrière le visage
      Vivre sans , sans jamais avoir connu
      Une montre Cartier qui n’a plus de temps
      J’ai besoin d’un mythe pour que survivre ce que j’étais
      Prisonnier , je rasais les murs , écrire avec mon corps
      Un texte est une part de nous même
      Comme les pas écrivent sur l’asphalte
      Maintenant une plaque de rue , un souvenir
      Ne reste qu’un petit jardin secret
      Obéir , se résigner
      Epeler un verbe , comme les pétales d’une fleur
      Se faire conversation
      Ne pas être seul , s’accompagne d’entreTiens
      Pour une embauche dans une ville monde
      Comme si ?
      Croire que tout est écrit d’avance pour toujours
      Les évènements ne sont pas prévisibles ou trop tard
      Pas déterminés mais probables
      Là il y avait , là , là , là comme un air de chanson
      Une plaque commémorative , des fleurs pour réchauffer
      Le souvenir
      Il faudrait un trompe l’oeil , un dialogue !
      Regarder PART la fenêtre
      DéméNAGEURS , un pont , de l’autre côté du fleuve
      Une zone libre d’esprit face à l’espace occupé
      Migration des coeurs dans une source d’origine

      Ses cheveux tombant comme un arbre qui ploie ses branches
      Ses ,cils les herbes folles d’un regard qui n’est plus habité
      Ses yeux n’ont plus la couleur indigène
      Sa peau de chagrin se mélange à la pluie tropicale
      Elle pouvait tout se pairemettre
      Se nourrir de choses plus grande qu’elle
      Une passion dévorante qui mangeait la vie à pleine dent
      Maintenant elle se demande si elle doit accumuler des connaissances
      Ou croire en quelqu’un
      Maintenant les braises jouent toutes seules leurs musiques
      Cavernicole sa main de poète
      Dehors les décombres d’un regard jeté :débris stylisé
      Blessures d’une ère révolue
      Quelques temps auparavant un exemple à perpétuer
      S’approprier la force que pouvait irradier les vestiges
      Maintenant la brume d’un oeil blanc occidental
      La ligne claire a sauté les épisodes précédents
      Elle se caresse les cheveux du regard
      Comme un coup d’oeil dans le miroir
      Avant de partir
      Son art parle aux jardins
      Ses pupiles comme des petites fourmis ou d’autres insectes noirs
      Les fleurs ouvrent leurs pétales comme des oreilles
      Se ferment le soir comme un baiser
      Entre les deux leurs parfums ,un dialogue silencieux

      Dans le timbre trémolo de ta voix
      je sais que tu vas décacheter
      Entre l’ascendant , et le descendant
      le babil des rus et le brouhaha des rues
      Vérité fragmentaire, savoir la lacunaire
      Notre génération béat
      A notre rapprochement ébat
      Nous regarder de tous côtés
      D’un temps pour certains avec lequel tout s’en va

      🪶 Signature de la plume

      [email]domi.gondrand@laposte.net[/email]

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