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Poème partagé par Merdesiles – création poétique en ligne
L’été sur Copenhague
Le temps ou tout est permis
Boire , danser , rêver
Siréna s’ennuyait seule sur son rocher
Entourée de bouteilles
Elle décida de les ramasser
Curiosité ? ennuie ? envie ?
Des messages , des poèmes
Presque tous du même naufrageur
Sur son île solitaire
Il ne savait que faire
Sinon écrire … écrire et que …
Il se disait
Ô ciel !
Une sirène , une femme toute à moi
Une présence , une fleur , une orchidée
Quelque chose qui égayerait mes journées
Sur l’île de mon exil
Siréna lu tout les messages
Qui parlait d’amour
De tendresse , d’espoir
Allait elle le retrouver ce naufragée désespéré ?
Ce poète égaré
Il avait poser ses confidences au gré des marées
De leurs caprices
Ne sachant qui les lirait
Toutes ces bouteilles
Tout ces mots , ses SOS
Les mots brulaient son cœur de perle
Un filet précieux
Qui la captivait
Tel des mailles serrées
Pourtant ce n’était qu’un pauvre homme
Amoureux , désespéré
Qui voulait revoir un visage humain
Le sourire de son aimée
Une femme , une fleur
Une femme sans queue , sans perle
Une femme ordinaire
Alors Siréna tricha
Le naufragé cru à un mirage
Sa femme là devant lui
Encore plus belle et plus jolie que dans son souvenir
Décidément se dit il le soleil tape fort dans cette île
J’ai des visions maintenant
Femme ou sirène ?
Qu’importe se dit il
Enfin ! je pourrais parler
Ne plus me morfondre toute la journée
Quelques part on ne sait ou
Les Dieux s’amusaient de ces petits hommes
Détruire leurs temples , leurs églises
Ne les empêchaient pas d’être Dieu
De faire ce qu’ils voulaient
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