Oasis des Artistes. Le plus beau site de poésie

Oasis des artistes: Poésie en ligne, Concours de poèmes en ligne – membres !

Siréna de Copenhague

  • Ce sujet contient 5 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photofeyzovic, le 08-07-2021 17:00.
  • Créateur
    Sujet
  • #2686184
    Avatar photoMerdesiles
    Membre Oasis
      • Sujet: 7661
      • Réponses: 17867

      Poème partagé par Merdesiles – création poétique en ligne

      L’été sur Copenhague
      Le temps ou tout est permis
      Boire , danser , rêver
      Siréna s’ennuyait seule sur son rocher
      Entourée de bouteilles
      Elle décida de les ramasser
      Curiosité ? ennuie ? envie ?
      Des messages , des poèmes
      Presque tous du même naufrageur
      Sur son île solitaire
      Il ne savait que faire
      Sinon écrire … écrire et que …
      Il se disait
      Ô ciel !
      Une sirène , une femme toute à moi
      Une présence , une fleur , une orchidée
      Quelque chose qui égayerait mes journées
      Sur l’île de mon exil
      Siréna lu tout les messages
      Qui parlait d’amour
      De tendresse , d’espoir
      Allait elle le retrouver ce naufragée désespéré ?
      Ce poète égaré
      Il avait poser ses confidences au gré des marées
      De leurs caprices
      Ne sachant qui les lirait
      Toutes ces bouteilles
      Tout ces mots , ses SOS
      Les mots brulaient son cœur de perle
      Un filet précieux
      Qui la captivait
      Tel des mailles serrées
      Pourtant ce n’était qu’un pauvre homme
      Amoureux , désespéré
      Qui voulait revoir un visage humain
      Le sourire de son aimée
      Une femme , une fleur
      Une femme sans queue , sans perle
      Une femme ordinaire
      Alors Siréna tricha
      Le naufragé cru à un mirage
      Sa femme là devant lui
      Encore plus belle et plus jolie que dans son souvenir
      Décidément se dit il le soleil tape fort dans cette île
      J’ai des visions maintenant
      Femme ou sirène ?
      Qu’importe se dit il
      Enfin ! je pourrais parler
      Ne plus me morfondre toute la journée
      Quelques part on ne sait ou
      Les Dieux s’amusaient de ces petits hommes
      Détruire leurs temples , leurs églises
      Ne les empêchaient pas d’être Dieu
      De faire ce qu’ils voulaient

    Vous lisez 4 fils de discussion
    • Auteur
      Réponses
    Vous lisez 4 fils de discussion
    • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.