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Poème partagé par acheudet – création poétique en ligne
Petit Chien Enzo à ses maîtres
« Si je prends la parole aujourd’hui, c’est que je ne suis plus là !
Voyez-vous, nous sommes comme les humains, on disparait on n’est plus là !
Et c’est mon cas, j’ai disparu de la terre où j’y suis né, le 15 /07/2020
Ma rencontre terrestre a commencé dès ma naissance le 9/02/2009
Ma formidable aventure a débuté lorsque j’ai eu 2 mois, le 7/04/2009AAa
J’ai vu arriver un couple fort sympa à l’air gentil et élégant
Tous les deux m’ont choisi et ils m’ont adopté sur le champ
Le soir même, je fis la connaissance d’une petite fille et de sa maman
IL est vrai que la maman m’avait vu en coup de vent
J’ai eu la joie d’assister à tous les anniversaires de ma petite Maîtresse Mégan
J’étais là avec toute sa famille de ses 10 ans à ses 21 ans
J’assistais à tous les anniversaires de la famille que j’aimais tant !
Vous voyez, je m’en rappelle très bien car je participais à tout
Si bien que j’entendais et enregistrais tout ! Parfaitement ! Tout !
Ainsi, couché dans mon panier, dans le salon, je faisais semblant de m’endormir
Comme ça à loisir, je pouvais savoir ce qui se disait dans le salon sans dormir
Parfois, je gardais un œil ouvert, je veillais sur eux et ça me faisait plaisir
Au fait, je ne m’appelais pas petit chien ou le gros, mais ENZO
Il me plaisait bien ce prénom, et je le considérais très beau
Je dois vous avouer que depuis mes trois ans, j’ai été très malade
J’ai vu une fois le Véto, ma maladie était grave, mais mes maîtres m’ont soigné et aimé
Quant ils revenaient du travail mon Maître ou mes maîtresses me sortaient en balade
J’étais heureux avec eux et toute ma vie a été une joie partagée
Du reste, toujours en silence, je savais ce qu’ils pensaient de moi, car j’écoutais
Comme je vous le disais, toutes les discussions, et décisions, je savais, j’espionnais
Alors, soyez gentils, ne leur répétez pas mais voilà ce que j’ai entendu :
Ils me trouvaient, beau gentil intelligent
Ils disaient que j’étais vif et attendrissant
Oui c’est exact tout ça, j’aimais aussi manger tout ce qu’ils me présentaient
Je croquais la vie et je ne faisais pas cas de mes douleurs
Ils parlaient disant que j’étais toujours de bonne humeur
Je n’aimais pas leur faire voir combien je souffrais
Aussi tous les jours passants, jamais je ne me plaignais
Encore une fois, c’est ce qu’ont dit mes maîtres
Quant ils me caressaient, je savais comment me mettre
Je suis au regret de partir et de laisser mes maîtres et ma petite Maîtresse
Je dois partir et je vais regretter leur Amour, leur gentillesse et leur caresse
Je sautais sur leur lit rien que pour me blottir entre eux deux dans mon panier
Quel plaisir partagé quand je dormais rassuré auprès d’eux, là, heureux je l’étais
Et me voilà parti, en 2020, le 15 Juillet pour toujours et à jamais désormais
Mais sachez que de là-haut je vous vois, je suis heureux et sans douleur
Je vous souhaite plein de bonnes choses et surtout un grand bonheur
Je ne vous oublierai jamais car vous avez su me choyer, m’aimer et me soigner
Je vous remercie de m’avoir prodigué vos soins plutôt que de m’abandonner
Je vous salue du haut de mon nuage je vous aime et vous dis adieu pour l’éternité ! »
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