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Un peu de science-fiction

  • Ce sujet contient 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photodolores, le 13-10-2021 17:52.
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    Sujet
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    Plume de platine
    ★★★★★☆
    Avatar photoELTEOR
    Membre Oasis
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      Poème partagé par ELTEOR – création poétique en ligne

      Pêcheurs d’étoiles

      Dans les champs astraux, les laboureurs des cieux
      Jettent leurs filets, ils attrapent des étoiles
      D’argent et des météores capricieux
      Puis les transbordent dans leurs vaisseaux sans voiles.

      Quand la pêche prend fin, ils retournent chez eux
      La cale est pleine, ils vont vendre leur cargaison
      Sur de lointaines planètes, de courageux
      Fermiers, vont les semer, planter, à foison !

      C’est comme çà, que la vie est née dans les mers
      Quelques graines germées, de la lune et du soleil
      Un peu d’eau du cosmos et un souffle d’éther
      La nature se réveille d’un long sommeil.

      Dans l’espace profond, au fond de l’univers
      Il se peut que des êtres, au regard curieux
      Rêvent de venir et découvrir notre Terre
      De comprendre ces habitants mystérieux !

      Perdu dans l’espace !

      Hors du temps ! Hors de tout ! Accroché au néant
      J’ouvre les yeux, où suis-je ? Quel est le problème ?
      Je transpire d’angoisse, sur quel océan ?
      Des perles de peur coulent sur mon visage blême !

      Tout est clair, net comme un cristal, je suis perdu !
      Egaré dans l’espace, vide sidéral
      Je crie à en percer les poumons, c’est foutu !
      Je vais crever ! Dans cet univers abyssal !

      Je regarde par instinct, mon ordinateur
      Je me mets à pleurer, à jurer, quel malheur !
      Ce n’est pas vrai ! J’ai dormi, il y a erreur
      Le cadran indique cent cinquante ans, douleur !

      Je deviens fou ! Effaré ! Merde ! Pourquoi ?
      J’ai envie de gerber, car ils sont tous morts !
      Un sommeil de cent ans, plus rien devant moi
      Que des ombres, j’ai soudain des remords.

      Mes compagnons sont-ils vivants ? Et je panique !
      Je sens sur tout mon corps et sortir de ma peau
      La poisse, j’ai un besoin pressant, organique
      De vider mes entrailles, de tout ce chaos !

      Vais-je mettre fin à mes jours ? Pour en finir
      Comment lutter dans ce froid ? Abandonné
      A tout jamais dans le cosmos ! Faut alunir
      Sur la planète, des singes ! Je suis damné !

      Ma perdue

      Bien-aimée, mon abandonnée, ma perdue
      Je t’ai laissée là-bas au fond d’un sarcophage
      Dans le mausolée, je suis entré, je t’ai vue
      Ton corps sauvé, de l’appétit des nécrophages.

      Merveilleusement, inimaginablement
      Incroyablement belle ! A vouloir te montrer
      A la terre et à l’univers, juste un moment
      Puis m’enfermer avec toi et te regarder.

      Endormie sur ce lit, depuis l’éternité
      Tu attendais dans le froid glacial du temps
      Et moi, je m’incline, devant tant de beauté
      Je pense à ses amants, Roméo et Tristan !

      Je ne peux pas subir ce drame perpétuel
      A ne pouvoir te réveiller, te redonner
      La vie, de cet amour galactique et charnel
      Que la mort me tue, pourras-tu me pardonner !

      Dans un lointain futur, sortant de leur vaisseau
      D’argent, de valeureux conquérants de l’espace
      Découvriront, sur l’astre mort, de leurs faisceaux
      Deux corps nus, protégés dans une carapace.

      Deux êtres enlacés, dans la mort, l’éternité
      Un homme et une femme, amants pour l’infini
      Un amour magnifique dans la Voie lactée
      Ils ressentiront à les voir, de l’harmonie.

      Et ils prendront délicatement les défunts
      Pour les mettre ensemble, à tout jamais réunis
      Dans un astronef, pour un voyage sans fin
      Rejoindre les Dieux sous des cieux bénis.

      A travers le temps et le cosmos, on chantera
      Partout dans les galaxies, ce divin récit
      Et les conteurs de leurs doux mots, dans l’agora
      Parleront de toi et moi, dans leurs prophéties !

      Il fut un jour

      La folie avait envahi l’esprit des hommes
      Ils ne pouvaient plus contrôler les armements
      Les bombes à neutrons et celles à uranium
      Engins de mort entre les mains de garnements.

      Et un jour de beau temps, on entendit un bruit
      A travers la planète, comme le tonnerre
      Pourtant pas d’éclairs, on avait lâché les fruits
      Mortels, fatals, causés par le feu nucléaire !

      La Terre fut ravagée, dévastée, chaos
      Et anarchie régnaient sur ce monde perdu
      Il fallait parer au plus pressé, manque d’eau
      Il ne restait en vie que quelques individus.

      Tout espoir n’était pas vain, il fallait vivre
      Au fond de souterrains, des savants avaient construit
      De grands vaisseaux, des astronefs pour survivre
      Dans l’espace et quitter ces continents détruits.

      La terre promise

      Nous quittâmes tristes notre mère la Terre
      Vers un avenir incertain, dans l’univers
      Froid et noir, nous avions tous le cœur solitaire
      En quête d’un lieu, sans hiver nucléaire.

      Nous errâmes dans le cosmos, la galaxie
      A visiter des planètes ardentes, gelées
      Gazeuses et sans air, où l’on risquait l’asphyxie
      En fin l’espoir, près de deux soleils jumelés.

      Nous découvrîmes par hasard, cette planète
      Un diamant dans l’infini, un paradis
      Tout n’était que beauté, sur cette exoplanète
      Un havre de paix, une nouvelle Acadie.

      Nous débarquâmes, après ce très long voyage
      Installant le campement près d’un lac bleuté
      L’avenir était là, nous bâtîmes un village
      Furent abolies, la guerre et la pauvreté !

      Voyage galactique

      Une douce musique envahit mon esprit
      Et le rêve sonore inonde les pensées
      Suis-je ici ou ailleurs et l’allégorie
      Se répand dans le corps d’un mystère insensé.

      Hors de tout, hors du temps, je flotte dans l’espace
      Soudain silence total, je vois devant moi
      Un être surgissant du néant, carapace
      De lumière, il sourit et rit à-la-fois.

      D’un geste lent et délicat, me tend la main
      Il parle mais aucun son ne sort de ses lèvres
      Et je comprends ses mots qui m’apaisent enfin
      Il veut aider l’humain, à la grâce mièvre.

      Je suis perdu dans cet univers galactique
      Le regard ébahi devant tant de beauté
      La féerie qui m’entoure, le fantastique
      Canevas d’étoiles d’un décor enchanté.

      Mon énigmatique ami me mène au fin fond
      Du cosmos, nous arrivons devant de grandes portes
      Qui s’ouvrent, à l’entrée, nous attend un griffon
      Car l’animal suit de près, une femme accorte.

      Nous entrons dans un palais de glace et de feu
      De chatoyants tableaux sont accrochés aux murs
      Je reconnais l’endroit, le domaine des Dieux
      Tout est calme et serein, pas l’écho d’un murmure !

      Le Gardien

      Dans un continuum spatio-temporel
      L’esprit quitte l’enveloppe corporelle
      Et je voyage sur le dos d’une comète
      A la recherche d’une nouvelle planète.

      L’espace est un champ parsemé d’étranges terres
      Je parcours tout l’univers sur un vent d’éther
      Au cœur des galaxies, un énorme trou noir
      Avale la matière entre ses mâchoires.

      J’ai rencontré le grand horloger, ce Dieu
      Créateur, le Maître éternel des cieux
      Il m’a donné pour cadeau l’immortalité
      Un précieux pouvoir, le don d’ubiquité.

      Ici et ailleurs, dans le passé, le futur
      Je contrôle les caprices de la nature
      La folie des hommes et leur fatal destin
      Car ils ne savent pas dominer leurs instincts.

      Sur les ailes célestes d’un oiseau de feu
      Je vois la beauté du cosmos, de ces lieux
      Galactiques, le souffle de la vie s’étend
      Comme la semence d’un caprice envoûtant.

      Mettre au cœur des humains, le baiser de sagesse
      Transmettre le savoir et montrer leurs faiblesses
      Je suis le gardien des enfants des étoiles
      De leur devenir sur la sidérale toile.

      Quitter la Terre !

      Depuis quelques millions d’années, peu de temps
      A l’échelle de l’univers, la belle planète
      Supportait tous les caprices des habitants
      Suant à la transformer à coups d’erminette.

      La vieille Dame tolérait ces travaux
      Des aménagements, bâtir des campements
      Des arbres abattus, tirés par des chevaux
      Pour que les hommes assurent leur développement.

      Le temps passa, vite, trop vite ! Et l’éveil
      Fut brutal, sortant de sa torpeur sidérale
      La bonne Mère prit peur, s’affola, réveil
      De cauchemar, en une claque magistrale.

      D’énormes machines arrachaient de leurs mâchoires
      De fer, jour et nuit, quantités de minerais
      L’horizon n’était plus qu’un champ de désespoir
      Le sol était à nu ou recouvert d’engrais.

      Même la mer est devenue un dépotoir
      Toutes les immondices et les déchets humains
      Arrivaient à l’océan, seule échappatoire
      Que le monde prenne l’affaire à pleines mains.

      La folie avait envahie l’esprit des hommes
      Ils ne pouvaient plus contrôler les armements
      Les bombes à neutrons et celles à uranium
      Engins de mort entre les mains de garnements.

      Et un jour de beau temps, on entendit un bruit
      A travers la planète, comme le tonnerre
      Pourtant pas d’éclairs, on avait lâché les fruits
      Mortels, fatals, causés par le feu nucléaire !

      La Terre en colère enclencha les éléments
      Destructeurs et dévastateurs sur les mortels
      Le feu, l’eau, le vent et tous les maux véhéments
      La mort s’abattit sans détail, sur le cheptel.

      Quand le courroux cessa et regagnant la paix
      La nature reprit ses droits, son libre cours
      Pansa ses plaies et retrouva son bel aspect
      C’était pour la Terre meurtrie, son seul recours !

      La Terre fut ravagée, dévastée, chaos
      Et anarchie régnaient sur ce monde perdu
      Il fallait parer au plus pressé, manque d’eau
      Il ne restait en vie que quelques individus.

      Tout espoir n’était pas vain, il fallait vivre
      Au fond de souterrains, des savants avaient construit
      De grands vaisseaux, des astronefs pour survivre
      Dans l’espace et quitter ces continents détruits.

      Nous quittâmes tristes notre mère la Terre
      Vers un avenir incertain, dans l’univers
      Froid et noir, nous avions tous le cœur solitaire
      En quête d’un lieu, sans hiver nucléaire.

      Nous errâmes dans le cosmos, la galaxie
      A visiter des planètes ardentes, gelées
      Gazeuses et sans air, où l’on risquait l’asphyxie
      En fin l’espoir, près de deux soleils jumelés.

      Sur la peau sombre, craquelée d’un astre mort
      Un vaisseau se pose, aux abords d’un cratère
      Aucune vie, sur cette planète sans air
      Le terrain est parsemé, des trous de météores.

      Nous découvrîmes par hasard, cette planète
      Un diamant dans l’infini, un paradis
      Tout n’était que beauté, sur cette exoplanète
      Un havre de paix, une nouvelle Acadie.

      La porte de l’astronef s’ouvre, un soleil
      Carmin, brille de mille feux, le visiteur
      Descend les marches, s’éloigne de l’appareil
      Un univers minéral, pour ce voyageur.

      Nous débarquâmes, après ce très long voyage
      Installant le campement près d’un lac bleuté
      L’avenir était là, nous bâtîmes un village
      Furent abolies, la guerre et la pauvreté !

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      • #3337873
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        Avatar photoSybilla
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          • Sujet: 18003
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          Bonjour Olivier,

          De belles poésies que tu nous livres en partage!

          Belle journée !
          Amitiés
          Sybilla

          🪶 Signature de la plume

          Le r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)

        • #3337943
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          Avatar photodolores
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            • Réponses: 63001

            Les quatre premières strophes je les ai lu mais la suite c’est un peu plus compliquer je lirai demain matin sommes toutes bonne soirée

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