-
Sujet
-
Poème partagé par sylvianni – création poétique en ligne
Je n’étais pas plus grande qu’un ruisseau
Je m’accrochais aux rides du vent
Pour dévaler le courant, droit devant,
Comme une folle aventure sans demainJ’accrochais mes sourires aux roseaux
Comme les guirlandes d’étoiles sur l’eau
Que le soleil, étourdi, échappaient,
De ses poches débordantes de cielEt moi, je tendais la main, espérant,
M’embellir de ces joyaux scintillants
J’Étais presqu’aussi grande qu’une église
Dorée à point par les âmes blanchesL’été m’apaisait et l’onde chaude
Parcourait mes frissons d’augure
Mes petits bonheurs coulaient à flots
Dans le sillage des clandestins🪶 Signature de la plume[font=Georgia]sylvianni[/font]
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


