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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne

Crie l’Infini sa crise à l’ici qui s’écrit
L’illicite en sentir s’il n’entend ce qu’il lit
Quand la craie crissait à être choc cru écrit
Pour apprendre au tableau ce qui nous démolitMourir non consentir quand la Nature émet
D’ondes que l’entier monde est en chagrin de Sens
Tu eus et as l’usage et ne consens jamais
À la phobie privée d’accueil qui est l’essence (1)Où la nature humaine en ses destins d’étoiles
Parle consciemment haut dans ses Arts et ses toiles
À chacun pour donner le plus noble à savoirUn artiste sauve de la misanthropie
Il sait par l’œuvre faite avérer l’entropie (2)
Qui tue peu à peu le Sens vrai s’il n’est qu’avoir—-
Notes :
(1)
Je fus agent d’accueil avec agoraphobie des grands espaces vides que corrigeaient les gens en foule massés autour de moi dans les avenues parisiennes.(2)
Dégradation du sens et accroissement du désordre consécutif à la communication viciée d’être incomplète, pouvant égarer ce sens primordial.Edvard Munch, peintre norvégien, parle de son tableau « Le Cri » en ces termes : «…tremblant d’anxiété — je sentais un cri infini qui passait à travers l’univers et qui déchirait la nature. »
L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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