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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
Dérobe Déborah dans ta nuitée l’étoile
Aborde en robe d’aube un jour qui te confie
Sa destinée de l’astre où figure en ta toile
La constellation que ton écran vérifieTon baptême est suprême où l’ange s’insinue
Telle une atèle en toi à porter musicale
La sphère de ce monde à chanter sous la nue
Dans ta voix qui est nue d’une enfance amicaleLe trouvère enchanté admet ta dérobade
Sa princesse empruntée est la femme sauvage
Que sa mystique étonne et qui rêve l’aubade
L’homme est un mage et son destin est faix d’hommageSi tout se vend est à louer la fille louve
Le vent qui nous allia s’il alloue est sali
Le lâcher prise est fort d’un effort qui le trouve
Dans l’inconditionnel amour en même litJ’aime à rimer murmure en héros s’il se mure
À l’orée d’adorable effleurée comme rose
Puis il tait et puis tête et d’un sein son fruit mûr
Saisit la corne emplie qu’une fontaine arroseOù femme étanche en soi généreuse épuisant
Celle qui fût ailée comme un tronc de ses feuilles
Pour s’envoler et puis souffrir en gémissant
Comme mer océane où sa vie d’âpres deuilsRenouvelle en saisons toute loi générale
Prolonge en s’allongeant dans un lit de rivière
L’aloi loyal s’il lie en se brisant d’un râle
Renaissant neuve essence où mourir à l’hierTu fais cette merveille où ton poème éveille
Un échanson rêveur qui te servit naguère
Dans tes chants les sons drus ont la livrée vermeille
Du vin de ta douceur ô rouge sœur qui erreMais rose est ma rosée hors mon morose essor
Du trésor désolé que l’atroce assorti
À ce sort trop narquois prononçant Qui nous sort
D’avenir riverain ruiné dans les ortiesSortilège ou légion d’orageuses cohortes
Un ciel couvert déflore un vers voulu si vierge
En entente que Haut hante et tentant tôt porte
Voix présente en cadeau mon destin comme ciergePrière éprise où plient les arbres sous ta pluie
Dégoûtant de belle eau tes visages surgis
Des nuits sans ma noirceur où tes miroirs ont fui
Âme égale à moi-même où je seconde et gisL?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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