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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
Le Soleil s’éloignant la Lune illuminée
Suspendait argenté son croissant dans les cieux
Sombre sœur au miroir de la mélancolieTu veillais l’éphémère en tes effets de nuit
La chandelle épuisée dormait le jour soufflé
Une heure était défunte au bûcher de ces tempsLumineuse merveille où ma vie s’insinue
En la nue qui nous rêve et où le Ciel élève
Et puis verse en tel astre un destin qui se noueL’or du couchant meurtri saignait comme une orange
Marquée du bleu du deuil au méchant coup d’un sort
Qui a tu par écrit un cri qui lors me tue
*
Ma prunelle avait pleur pour sa beauté innée
Voyant comme étrangère et sans croix à tes yeux
Sa candeur d’une nonne au mouroir aboliD’un séjour en paroisse où la femme a l’ennui
Mais la bougie froissée à sa forme gonflée
Alliait l’idée de délice au réjouir de l’instantNumineuse et vermeille en échappée si nue
La belle faite autel prônait la messe d’Ève
Sur son corps proche un roc était un sexe douxInstrument allumé pour un chatoiement d’ange
Chanté par foi d’Éros dont sa rose en essor
Se lovait tendre au centre en son cœur de statueL?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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