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Poème partagé par JRARTISTE – création poétique en ligne
Bad dream.
Je n’sais pas où je vais
et je reste là
avec mes yeux ouverts.
Regard vers l’infini
cette existence que je décris
qui en découle jusqu’à la lie.Non l’eusses-tu cru ?
Que je goût’rais à ton calice.
Je n’fais plus d’qualif’s car Noël ?
L’ordure n’est plus mon père.
Nodule est une ornière et le
fleuve n’est plus
aussi tranquille.
Pourquoi cet arrêt impromptu ?
La musique pour moi
est un rythme et je n’entends
là que des violons lancinants.
Alors jaim’rais bouger
je ne puis restant cloué, blousé, figé, traqué, blazé par
une éternité impitoyablement
indifférente. J’appelle mais ?
Nulle réponse. En « SOS »
Je m’interpose on m’interpelle cette hypnose.La différence n’est pas humaine je suis un loup
qui se démène
ou un mouton qui se délaine.
La mort aux dents jusqu’à
la haine.Toujours à cran.
La rage au sang.On achèv’ bien aussi les ch’vaux. Mais sur le ring
cet échafaud. Je jette les « gangs ». Car je n’ reconnais
plus personne.
On m’éponge le front.
Puis un coup de serpillière.Je reste de glace devant
ma place. Miroirs sont faits
pour perdre face.Ceci est un cauch’mar
une irréalité. La beauté
ne serait alors que virtualité?
Qui vous décale à jamais.
Où la sensualité n’est plus que leurre. Pour ce bonheur
Il y’a pudeur.Je n’sais pas ce qui ce qui
s’passe là-haut. Peut-être
fait le voyage un peu trop tôt
Je n’sais toujours pas
qui je suis ou qui je fus !
Ma réincarnation
je m’en contref.fff. J’ai déjà
bien du mal avec moi-même.
Et les autres avec eux-« mais » mêmes.Dans ce présent
qui ne m’a toujours pas présenté ses condoléances.Quand à la big « défaille » anse
du système,le soleil m’aveugle là où la nuit m’égare. Je marche seul
à proximité des gares.
Sur les bons trails des rails.Et l’eau des trottoirs
me renvoie toujours à mes sources, vos « siennes ».Même si en me penchant à mes trousses quelquefois, j’y vois la lune rousse
flotter vers le passé.C’est clair que c’est top ! La
vie quand tu dépotes loin de
la « TOP » avec tes potes ! Mais
la vie est un cratère où même
réverbère n’a sa place. Hier
aujourdhui et demain
sur le même parterre « king » .
Idem le même garage.Je n’cours pas mais alors
Pourquoi suis-je haletant ?
Pourquoi je n’ai plus le temps
Je n’veux pas qu’une brunette, roussette blondinette, dînette.
Me tombe sur l’pal’tot trop tôt ou bien pas cytare tant je
ne mange pas dans ses cordes.La peur, l’angoisse est un mauvais rêve.Et quoi encore?
Cette foutue musique
qui me harcelle et me crève.
Quelle mouche me pique ?
Ce ne sont que crécelles.,
Où le divin m’interpelle.
Ne répond plus à mes questions. Peut-être lui-même dans le bastion de
la « Miss Tic » dénaturée.
Par un lifting, abandonnée.
Dépoussiérer ce qu’on ravale
En quelque sorte sa façade.À regarder cette vitrine on brûle d’envie de tout jeter.
Le dégoût frôle l’éternité.
Les mouches terroristes
me poursuivent avec leur miel que je hais.
Puis je m’éloigne des éboulis tout en courant.
Certain que sur un mur,
vais proprement me crasher.
Sûrement là un mauvais rêve.
Et je vais bientôt me réveiller.1998-2000.
Jean- Robert Dray.
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