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Poème partagé par RomanNovel – création poétique en ligne

Où que tu sois, où que tu ailles, Élise,
Il faut que tu saches, que je te dise,
Si tu savais comme tu nous manques !
On voudrait savoir où tu te planques,
Là où tes ravisseurs t’ont emmenée !
Si tu pouvais faire un feu de cheminée
Afin qu’on puisse vite te retrouver
Saine et sauve, pour pouvoir éprouver
De nouvelles joies, et te voir grandir,
Ta mère et moi, veiller à ton avenir.Ces gens qui m’ont agressé et t’ont enlevée
Ne t’offriront pas la vie que pour toi j’ai rêvée.
Sache que tes parents t’aiment très fort,
Et qu’ils s’inquiètent vraiment de ton sort.
Je me souviendrais à vie de chaque moment,
De chaque détail au jour de ton enlèvement.
Tous les indices et ton signalement sont émis
Sur tous supports pour garder l’espoir permis
De t’avoir auprès de nous très rapidement,
Tes parents qui t’aiment tout simplement.Poème écrit en 2009 en l’hommage à Élise et son père, et extrait de mon second recueil « Chambre 438 (ou l’hymne à la vie) ».
Basé sur un fait réel de l’année 2009, la mère russe de la petite Élise, soupçonnée d’avoir commandité l’enlèvement de sa fille et l’agression du père de celle-ci le 20 mars 2009 à Arles, a été condamnée à une peine de deux ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Tarascon.——————————————————————
Carpe diem

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