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Poème partagé par gentilprince – création poétique en ligne
Fermé de l’intérieur.
Certains êtres se plaignent, au gré des feux damnés,
De survivre en enfer sur de longues années.
Un boulet et des chaînes les étreignent serrés.
Ils l’assurent sans eux, ils pourraient avancer…A chaque longues peines, se profile un projet,
Comme un bout de tunnel qui mène à la clarté.
Quand enfin le bourreau part un jour en fumée,
La béance des nuits est enfin éclairée.Là…devant cet abîme à la porte fragile
Qui n’offre plus l’excuse à rester immobile.
Il est un sidéral qu’est cette liberté,
Sans aucune autre entrave que celle des idées.Devant cette prison aux barreaux invisibles,
Ou tous les impossibles se dessinent en plausible.
Certains prennent au gardien son trousseau et la clef,
Pour s’enfermer dedans à double barbelé.Moralité
Parfois, les seules chaînes qui nous avons aux pieds.
Sont celles des semelles que nous avons plombées.
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